jeudi 10 septembre 2026

fenêtre (31)

un palais salle d´exposition à Santa Croce
se pencher

mercredi 9 septembre 2026

mardi 8 septembre 2026

coeur de cible

 


touché, 
une étoile s’allume 

lundi 7 septembre 2026

Fenêtre (30)


dans la sorte de sas qui conduit de l’ancienne laiterie à la salle de traite, ces fenêtres, marques du temps, toiles d’araignée et chiures de mouche, tomber en arrêt, 



tourner autour, comment cadrer, une lumière particulière, revenir plus tard, le moment est passé

la retrouver ici, je l’avais oubliée, avec un extrait de L’éloge de l’ombre de Tanizaki Junichiro

Quoi qu'il en soit, il est indéniable que, dans le bon goût dont nous nous targuons, il entre des éléments d'une propreté douteuse et d'une hygiène discutable. Contrairement aux Occidentaux qui s'efforcent d'éliminer radicalement tout ce qui ressemble à une souillure, les Extrême-Orientaux la conservent précieusement, et telle quelle, pour en faire un ingrédient du beau. C'est une défaite, me direz-vous, et je vous l'accorde, mais il n'en est pas moins vrai que nous aimons les couleurs et le lustre d'un objet souillé par la crasse, la suie ou les intempéries, ou qui paraît l'être, et que vivre dans un bâtiment, ou parmi des ustensiles qui possèdent cette qualité-là, curieusement nous apaise le cœur et nous calme les nerfs. 

dimanche 6 septembre 2026

Lu et vu (104)

 Lu

Ainsi la Cour décide de Caroline Knecht

L’amont des sources de Nastassja Martin

Vu

Cinéma 

El ser querido de Rodrigo Sorogoyen

Exposition 

au museo San Telmo

 Negro Goya / Negro Motherwell

San Sebastián, dessiner la modernité (1864-1968)

une « invisibilisée » Margot

Sin título

[Izenbururik gabe]

xx. mendearen erdialdea / Mediados del siglo xx

Olioa paperean

Óleo sobre papel



Ignacio Zuloaga

Hamarretako

[Almuerzo]

I930-1935

Ikatz-ziria oihalean

Carboncillo sobre lienzo

la célebration de la nuit du 31 août dans la rue du même nom

samedi 5 septembre 2026

un « peigne du vent »



s’incline délicatement 
prendre la brise,
caresser brosser les vagues,
et résister 

vendredi 4 septembre 2026

Chaud les marrons,

 

ils roulent déjà sous les pas

jeudi 3 septembre 2026

petit vignoble du txakoli

 


aux alentours de Getaria, petit port en contrebas

la vendange devrait être bonne 

mercredi 2 septembre 2026

ce serait un dimanche matin

 


elle dormirait encore, 

il sortirait sur le balcon une tasse de café fumant à la main, 

en contrebas la rumeur de l’Océan, 

fraîcheur caressante, 

les yeux sur l’horizon, 

comment les vagues, 

ne pas tarder davantage,

une dernière gorgée de café, 

oui, il sortirait sa planche, 

un jour à ça 

mardi 1 septembre 2026

par les sous-bois (29)


côte-à-côte,

un jeune hêtre,

un chêne adulte, 



par les racines,

une étreinte légère

dimanche 30 août 2026

Lu et vu (204)

Lu

My absolute darling de Gabriel Tallent

Quatre jours sans ma mère de Ramsès Kefi

Vu

Cinéma 

Les trois adieux de Isabel Coixet

exposition 

L’effet Haroun Farocki, rétrospective 

Cette rétrospective montre pour la première fois une large sélection de films militants produits tout au long des années 1960, dont certains ont été récemment restaurés. L'exposition prend comme point de départ les travaux sur l'image opérationnelle, c'est-à-dire « des images qui - comme dirait l'auteur lui-même - ne sont faites ni pour divertir ni pour informer ». À la suite de la première guerre du Golfe, la vidéosurveillance et les technologies de guerre mises en œuvre par des dispositifs visuels ont fait l'objet de recherches approfondies de la part de Farocki. À tel point que Farocki a anticipé cette époque où les images sont produites par des machines, et pas seulement cela, mais aussi lues par des machines.

Spectacle 

Jurançon, Atelier du Neez : Le Cabaret de Poche par la Compagnie Sasséo

samedi 29 août 2026

Par les sous-bois (28)



un puits de lumière, 

les cimes sont loin et se balancent, 

on est si petits, 

des senteurs, 

le sol crisse sous les pas, 

des troncs élancés et graciles, 

poser da main sur l’écorce rugueuse, 


visages labourés, 
couturés, 


des scarifications, 

 le temps et ses épreuves, 

photos B.

mais aussi douceur de chevelures emmêlées, 

vendredi 28 août 2026

mercredi 26 août 2026

nos cieux changeants,

 

7 heures 

ou comment annoncer la pluie avec faste 

dimanche 23 août 2026

Lu et vu (203)

Lu

Je suis Romane Monnier de Delphine de Vigan

Les dents de lait d’Hélène Bukowski

Péquenaude de Juliette Rousseau 

   À la lecture de mon dernier livre, les larmes aux yeux, ma tante me confie « en te lisant, j'ai retrouvé les sensations de la ferme de pépère ». Pourtant je n'ai pas connu pépère. Ni la ferme, ni le bocage, ni le gallo vivant et incarné, ni les bêtes compagnes. Je n'ai pas connu le bœuf, autour duquel toute la famille posa fièrement un jour. Comme toute ma génération, j'ai seulement hérité des absences et du poids d'une fable : longtemps, j'ai cru aux mirages qu'un certain nationlisme breton avait pondu en nous. Je croyais que mes aieux étaient brittophones, que les festoù-noz étaient traditionnels chez nous aussi. Le Gwenn-ha-du brandi au loin dans une foule me rassurait. De la plouquerie, je me pensais un peu sauvée.

    

   À l'extérieur, dire « je suis bretonne » vaut toujours un certain prestige, ça respire l'iode, les crêpes au beurre et l'orgueil des Celtes. Ça ne sonne pas comme la Beauce et pourtant, vu d'ici, ça y ressemble beaucoup plus qu'à Belle-Île ou Saint-Malo. J'ai grandi avec la honte de mon village et la fierté de ma région. Cette distorsion est répandue car la Bretagne, peut-être plus que toute autre région française, a su savamment lier développement agro-industriel foudroyant et roman régionaliste. On te retire un monde, certes, mais en retour on te donne un nom dont tu puisses être fière. (p 41, 42)


   Nous voilà maintenant saisis dans une époque entièrement tournée vers sa propre agonie, dans l'étrange négation d'une finitude qu'elle a pourtant ardemment désirée, à laquelle elle a travaillé sans relâche. Le temps cyclique des saisons nous apprend que nulle fin ne dure, mais le capitalisme lui, n'a eu de cesse de rompre avec ce temps-là, pour provoquer la sienne. Vu d'ici, le mythe de la fin du monde tel que nous le connaissons est d'autant plus facile à envisager que le paysage qui fut le nôtre pendant plusieurs milliers d'années a été mis à sac en l'espace de quelques décennies. D'une certaine manière, notre fin est déjà arrivée. Et ce n'est pas seulement que le paysage en lui-même a changé, c'est que nous avons collectivement perdu notre lien à lui, notre capacité à le façonner, le maintenir, à y subsister et s'en satisfaire. Il a pris la forme que les machines lui donnent, lesquelles sont venues soulager les humains des tâches collectives qui leur incombaient jusque-là.

   Avec l'aplanissement du territoire, c'est la foi dans le temps long et cyclique d'un éternel retour, dont il faut prendre soin pour le transmettre, qui nous a finalement été dérobée.(p 47)

Vu

Cinéma 

Fjord de Cristian Mungiu

Chicas tristes de Fernanda Tovar

dans le cadre d’Hestiv’oc 

Bombes 2 bal, concert, bal, oc « 6 musiciens et 2 danseurs-initiateurs qui vous embarquent au cœur de la piste : en ronde, en chaîne, en couple... tous les styles se mêlent dans une ambiance survoltée. »

Léa eta Anuxka

Ce duo souletin à deux voix et une guitare, mêle avec émotion chants basques traditionnels, reprises contemporaines et compositions. De reprises revisitées comme The Sound of Silence en basque à leur album Oroitzapenak,


Léa compose et s’essaie également à l’écriture Pas facile elle confesseoffert un premier texte, l’adoption, un cheminement, enfance joyeuse adolescence douloureuse et chaotique, des parents aimants et fermes toujours là confiants, l’écouter.



Agathe Catel accompagnée de Martín Corriu & Yohan Abou pour son disque Orígens 

Dus au Casau, concert bal paillettes

Les Mécanos, concert, polyphonie, percussions

samedi 22 août 2026

un soir, un matin, Beth Ceu de Pau


Source Wikipédia :

Beth cèu de Pau « Beau ciel de Pau », est un poème et chant béarnais de Charles Darrichon créé dans les années 1880. Il connaît un grand succès auprès des Palois et des Béarnais[ si bien qu'il est souvent considéré comme un hymne local[].
 

jeudi 20 août 2026

parc Beaumont

 


cachée dans le feuillage, à califourchon sur une branche, une silhouette

mercredi 19 août 2026

petit vignoble de Franqueville

 

Le conservatoire


Le vignoble compte aussi un conservatoire de vieux cépages locaux. Il s'agit de cépages blancs anciens dits «modestes» (peu productifs) pré phylloxérique datant d'avant 1861

Bien avant les grandes Régions viticoles, la Chambre d'Agriculture des Basses Pyrénées, sous la présidence de Louis BIDAU s'est orientée en 1952, vers un travail de sélection de cépages dans chacune des AOC.

Ce faisant, d'autres cépages présents sur ces parcelles pré phylloxériques ont intéressé les initiés. Bagués, marqués, ils ont fait l'objet d'un suivi régulier de la part de l'INRA et de PIPV (Institut Français de la vigne) ainsi que de la Chambre d'Agriculture.

Ces parcelles vieillissant et étant peu à peu arrachées, des greffons ont été ramassés sur ces pieds pour fabriquer de nouveaux plants et constituer notre parcelle conservatoire.

Lercat, Pé de Perdrix, Camaraou blanc, Miouzape, Graisse, Printillou Aigut, Raffiat de Moncade, Blanc Dame Coe de Baco, le Béquignol voisinent avec quelques variétés plus rares encore.

La production de certains cépages est vinifiée séparément, en vue de rechercher une résistance aux maladies ou des caractères organoleptique performants.

Certains sont conservés en double ou triple selon leur origine : Les Aldudes, Bellocq -Orthez, Jurançon, Lembeye, zone de l'Aéroport de Tarbes, zone de Madiran élargie ...

Les cépages que nous connaissons bien (Manseng, Courbu, Lauzet, Camaralet) ont souvent des liens génétiques avec des cépages du Jura, des Vosges ou de Suisse. Ils sont la preuve d'échanges entre pèlerins et propriétaires vignerons, sur tous les parcours jacquaires, particulièrement sur l'axe Nord-est/Sud-ouest.

Les Amis du Château de Franqueville sont bien conscients de participer ainsi à la gestion d'un véritable Trésor sur une surface supplémentaire de 17 ares.



mardi 18 août 2026

du côté des mères (7)

 

couette au vent et poussette tout terrain à bout de bras, athlétique, elle court bon train

lundi 17 août 2026

petites choses (153) qui touchent

une allée de la forêt de Franqueville, neuf heures, ils marchent devant vous, lui, frêle, la démarche hésitante, arcbouté à sa canne, elle, puissante, lui tient fermement le coude, murmure penchée vers son oreille, sa voix grave, à leur hauteur, des mots, ils volettent dans le matin, rejoignent les cimes « Ses ailes de géant l’empêchent de marcher » incrédule lâcher L’albatros, et s’illuminer ensemble dans un sourire, s’éloigner 

dimanche 16 août 2026

Lu et vu (202)

 Lu

Les Enfants de la Forêt aux rennes de Kristín Ómarsdóttir

Tant de nuances de pluie d’Asha Lemmie

Un territoire fragile d’Eric Fottorino

Vu

Soudain de Ryüsuke Hamaguchi

Captation filmée : Ballets de l’Opéra de Paris

Who cares ? de George Balanchine / Boléro Maurice Béjart / « The Seasons’ Canon » de Crystal Pite

samedi 15 août 2026

les jumelles

 


au fil des ans, les avoir vues souvent marcher ensemble, le pas vif, le pas un peu moins vif, elles ont été mariées l’une ici, l’autre là, veuvage divorce, les voilà à nouveau réunies, des semaines à n’en voir qu’une, elles ressurgissent habillées pareil, plus que jamais leur côté deux gouttes d’eau, une réminiscence d’enfance qui sait

Pau, place de la Libération, 10 heures 

vendredi 14 août 2026

Conversation (78) avec l’aïeule

son visage s’éclaire, elle sourit, un large sourire Tu sais ce que j’aime maintenant, Badakixu zer maite dutan orai c’est regarder les oiseaux, si on m’avait dit qu’un jour je passerais du temps à ça, tu t’y connais toi en oiseaux, tu sais leur nom ? ah, quel dommage, c’est tellement joli, les mésanges, les roitelets, les chardonnerets avec leurs nids ronds, de petites boules et des plumes qui dépassent, je m’assieds sur le banc devant la maison, ils sont là-même, les écouter aussi, dans les hortensias eta ondoko sasi ttipi ondoan  et le petit buisson à côté 

mercredi 12 août 2026

vieillir (138)

 une place libre à chacun de vos côtés, elles s’installent, il y a peu la même salle des profs, la soixantaine dans le viseur, l’une On aimerait être comme ça à ton âge, en écho, l’autre Oh, oui alors, et dans leur bouche, c’est bien un élan de gentillesse, vous avez dû aussi le penser le dire en son temps mais aujourd’hui entendre surtout combien cet âge leur semble vertigineusement loin et de fait il l’est, même si pour vous leur âge c’était hier à peine, comme une accélération 

mardi 11 août 2026

parole (16) de mère

fin des années cinquante, deux sœurs, deux berceaux côte-à-côte, deux mois d’écart, la première repue dort à poings fermés, la seconde pleure à fendre l’âme, exaspérée, la mère exténuée Zer dun hori, zerria ? Qu’est-ce que tu as ça, un cochon ? lancé et aussitôt oublié mais dans le coeur ulcéré de l’autre une blessure qui se faufile jusque dans la génération suivante, soixante-dix ans plus tard

lundi 10 août 2026

par les sous-bois (27)

 


dessus dessous 

un lacis de racines

un peuplier




dimanche 9 août 2026

lu et vu (201)

lu

Née contente à Oraibi de Bérengère Cournut

«Ma fille, tu as maintenant le précieux pouvoir de porter la vie. Tu as encore le temps avant d'accomplir ton destin de femme et de mère, mais d'ici quelques semaines, tu te soumettras au rite de puberté en t'éloignant quelque temps du village. Plus tard, il te faudra choisir un mari. » Nous étions toujours dans la pénombre et la voix de ma mère s'est faite sourde, presque lointaine. « Un mari qui... comment dire? Un mari capable de te dispenser ses bienfaits aussi bien le jour que la nuit. C'est-à-dire un homme sachant travailler, mais sachant également t'aimer. Et souviens-toi de ceci: peu importe si comme les nuages cet homme a de temps en temps des airs menaçants. L'essentiel n'est pas là. Reproche-t-on à l'orage de gronder avant de répandre la pluie? Reproche-t-on aux torrents d'être furieux quand ils dévalent les falaises et irriguent la plaine?» (p 61, 62)


La route qui mène au pays de Chigoze Obioma


   Le dîner arrive - un généreux plat d'èba et de morue séchée en sauce d'ogbono, dont les hommes sont en train de parler. C'est le meilleur repas que Kunle ait fait depuis celui qu'ils ont pris chez Felix. Tandis que la nourriture se pose en lui, il se sent heureux, ici, et en sécurité. Toutefois il n'arrive pas à comprendre pourquoi il éprouve en même temps un grand découragement. C'est le schéma que suit son esprit au Biafra. Avant d'entrer dans l'armée, il avait des sentiments mieux délimités, tandis qu'ici ses émotions s'enroulent les unes dans les autres comme des plantes grimpantes. Il est heureux, et puis voilà qu'une tristesse entre dans sa journée sur des roues invisibles et se fait exploser. Là, il comprend que c'est la nourriture qui l'a attristé : s'il n'était pas venu ici, à la recherche de Tunde, il aurait repris la fac et mangerait la cuisine de sa mère ou irait au restaurant proche de son appartement. (p 206, 207)


Kunle décèle une hésitation chez son ami, une retenue

- car certaines choses, une fois dites, peuvent changer un monde bien au-delà de ce qu'on imagine. Felix remue les pieds, change de position comme s'il avait une toux coincée dans la gorge : cachée mais mauvaise. (p 473)


Vu


Cinéma

Le bon, la bête et le truand de Sergio Leone


Exposition 


Estives par David Le Déodic à la Médiathèque 


   "Au fil de mes reportages pour le journal Sud Ouest, j'ai eu l'occasion de parcourir les estives et les paysages de montagne.



   Je ne suis pas un spécialiste de cet univers mais certaines rencontres, certaines lumières et certains instants m'ont particulièrement touché.



   Ces photographies sont nées de ces moments-là. Notamment, les troupeaux dans l'immensité des paysages, les gestes de bergers, et la montagne qui rythme le quotidien".



samedi 8 août 2026

Par les sous-bois (26)

 

petit bois de Franqueville, 10 heures 

vendredi 7 août 2026

conversation (77) avec l’aïeule

des méfaits du soleil, On a aussi dit que c’était bon, bah tu sais, ça change ce qu’ils disent les docteurs, là aussi des modes, tiens par exemple et nous glissons ailleurs dans sa mémoire, je me souviens pour la première, jusqu’à quatre mois ase eta lo rassasier et dormir, ils disaient alors, eta gero et ensuite ene amak erran zataxun ma mère  m’avait dit, tu vas maintenant faire le plus difficile et c’était vrai, la mettre loin de toi dans une chambre du bas, on dormait en haut à cette époque, je ne l’entendais plus pleurer

jeudi 6 août 2026

par les sous-bois (26)

 


la terre à bras-le-corps 
une puissance,
s’accrocher et résister 

depuis peu, des panneaux explicatifs 

Le parc du Château de Pau


Une forêt ancienne


Le parc boisé du Chateau de Pau est un domaine national protégé au titre des monuments historiques administré par le ministère de la culture. Il abrite une forêt ancienne de chênes et de hêtres. Les vieux arbres, les bois morts et les cavités sont indispensables à de nombreuses espèces.


Véritable îlot de biodiversité en pleine ville


Un site à préserver


Ce milieu exceptionnel accueille des insectes rares liés au bois, comme le Pique-prune, le Lucane cerf-volant ou le Grand capricorne, ainsi que plusieurs chauves-souris protégées.

Ces richesses font du parc un réservoir de nature unique pour l'agglomération paloise.

La préservation des grands arbres, du bois mort, des abris pour la faune et des milieux ouverts est essentielle pour maintenir cette biodiversité, tout en conciliant protection de la nature, sécurité et accueil du public.


Natura 2000


Un équilibre entre préservation de la biodiversité et activités humaines Natura 2000 est un outil européen qui vise à protéger les milieux naturels et les espèces les plus remarquables, tout en permettant des usages respectueux de la nature.

Le parc est inscrit au réseau de sites Natura 2000 en tant que "Parc boisé du Château de Pau".


28 déc 2025, 10 h, parc du château au fond