elles ont troqué leurs jeans pour de grands jupons, les septuagénaires aussi Tu veux bien me faire une photo ? pour mes enfants, sinon ils ne vont pas croire que je porte l’habit des
baseritar, au premier rayon de soleil, la Concha,
photo, selfies,
immortaliser.
course légère sur les trottoirs glissants,
un festival de parapluies,
à la ceinture le gobelet pour passer d’une buvette à l’autre,
un gobelet voire deux,
ne pas les abandonner derrière soi,
réduire le plastique sur la voie,
un défi collectif,
trouver refuge au sein de son association,
dans la moindre encoignure de porte,
puis la nuit venue, par exemple bien calée sur les épaules de son
aita, regarder
les mutxiko près du kiosque du boulevard, plus tard, quand on sera grande, sûr, on les dansera aussi, les mutxiko
J’adore tes chroniques. Et celle-ci est particulièrement bien et instructive.
RépondreSupprimerJe ne sais à qui s’adresse mon merci mais du cœur, sûr.
RépondreSupprimerToujours émerveillé par la légèreté des danses basques. Bonnes fêtes Élise !
RépondreSupprimerMerci Dominique. Bonnes fêtes à vous deux également et à enfants, petits-enfants sûrement réunis autour de vous.
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