entre les mains, la photo de son mariage, trois hommes portant beau sur le côté Horiek, apetz batzu, ceux-là, des prêtres, sûr je les aimais pas beaucoup, ils nous interdisaient tout, même de danser gizonak, gizonendako, les hommes pour les hommes, c’est comme ça la religion eta gu ixil ixila et nous silencieuses hats zinartzen zixien ils jubilaient jakixula tu peux me croire
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