fin de repas, par les volets entrebâillés le regard glisse vers le tracteur bleu garé dans la cour, une horloge massive, l’épaisseur de silences et son tic-tac, du haut de ses quatre-vingt-dix ans passés, il trône au bout de la table, une force de la nature, La sieste ? non, juste m’installer un moment dans le fauteuil et laisser mes pensées dériver
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire