Hendaye, passage de la frontière en bus. Le chauffeur Voyons si on prend du retard ici. Celui qui le relaiera à Bayonne assis à ses côtés Oui, c’est toujours chaud ici, surtout dans ce sens. Et ça ne loupe pas, contrôle d’identité. Ça se passe. On redémarre. Quelques mètres plus loin, nouvel arrêt, le collègue Et vas-y, les chiens maintenant, z’ont rien d’autre à foutre, ces casse-couilles, le chauffeur, lui, ne moufte pas, descend épaules rentrées, ouvre les soutes, remonte, puis résigné et fataliste à son collègue T’as vu ma tête, la vérité, j’ai l’habitude On redémarre
qui choquent ... oh combien !
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