encore une branchette de kaki J’aime bien les vendre comme ça, elle dit la maraîchère, puis aviser au fond d’une cagette deux très gros poireaux, 4 euros le kilo, Ils ont pris une flambée dites-moi, c’est à cause de la météo ? un sourire mais elle se pique un peu, J’estime que c’est le prix, ils poussent sans engrais sans rien et cette semaine encore j’arrachais les mauvaises herbes à la main, il faut y aller vous savez, avec fierté J’en avais apporté trente kilos, c’est tout ce qui me reste, ça irait si je ne ratais pas autant, je ne sais pas comment elle faisait ma mère, elle réussissait tout, oui, j’ai repris ses terres, j’essaie, j’ai raté les carottes, les anémones, j’insiste, je m’accroche
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vendredi 9 janvier 2026
mardi 6 janvier 2026
au marché (35)
couper dans la longue guirlande, il rechigne bien un peu bien un peu à vendre seulement une demi txistorra, Combien vous êtes déjà, ça va pas vous faire beaucoup Elle, soupir Toutes les femmes sont au régime, se ravisant, au moins un temps Lui Oui, ensuite elles vont plus à la plage
lundi 5 janvier 2026
dimanche 4 janvier 2026
Lu et vu (171)
Lu
L’homme qui lisait des livres de Rachid Benzine
Mon Noël avec Marcia de Peter StammVu
Le temps des moissons de Huo Meng
vendredi 2 janvier 2026
famille (18)
un blablacar de Saint-Sébastien à Bilbao, elle roule tendue, une colère rentrée, les yeux fixés sur la route, quarante-et-un ans disait l’annonce, là-bas à Bilbao un cours groupe de Capoeira, Les enfants, j’en peux plus, c’est horrible, t’as pas idée, j’ai fait ma part un garçon et une fille, douze et quatorze ans, obligée de me je me taire tout le temps, elle fait le geste de se bâillonner, mais j’ai un cahier et je note tout, pour leurs dix-huit ans, s’ils ont besoin de moi je ferai ce qu’il faut mais je les pousserai vers la sortie, tellement hâte, tout à l’heure, avant de partir le petit au foot, bien sûr ses affaires n’étaient pas prêtes, il a fallu l’aider et l’accompagner, l’autre à la danse, là c’est mon tour, je respire, elle se détend peu à peu, demain je les accompagne à Madrid pour Noël, une semaine, j’aime autant ne pas y être, ça tombe bien je travaille, mes sœurs n’ont pas d’enfants, elles savent pas ce que c’est, elles les attendent comme de petits dieux, ils en font ce qu’ils veulent. elles voient même pas qu’ils ont grandi, prévoient des activités, ils n’en veulent pas, c’est simple, ils veulent rien, puis elles m’appellent pour que j’arbitre, je mettrai mon téléphone en mode avion





