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mardi 21 octobre 2025

passante

 

Spello, 25 septembre 25, 13 heures 

elle surgit au détour d’une rue, 

une aisance décontractée, 


élégance à l’italienne 

mardi 14 octobre 2025

à pied (37), un dimanche en Ombrie, une fête de village

 

Ombrie, Scheggino 22 septembre 8h30

au fond, on y arrive enfin, la haute tour tôt là-bas sous une écharpe de brume, on se retournera le lendemain pour la regarder encore, deux âmes pour ce hameau perdu, L’hôte Ça vous dit une fête de village un peu plus haut dans la montagne ? Bien sûr je vous prends  dans ma voiture, Ses jambes surtout envie de les allonger, se décider pourtant, 

Ombrie, Spoleto-Cese 21 septembre 17h45

des guirlandes, des voitures, la petite église au fond,
 

des fidèles, 18  heures, la messe se termine, une courte procession, 

puis un bal, 


changer de cavalière, danser en rond, tout le monde finit par s’y mettre, 

le repas, on s’active, participation libre, des montagnes de pâtes, puis d’immenses saladiers de tomates basilic oignon huile d’olive, on partage, se sourit, 

quelqu’un prépare plus bas des grillades, saucisses et ce que nous appelons en Béarn du coustou, 

des bouteilles au frais dans le lavoir de l’autre côté de la rue, la nuit tombe doucement, une douceur, on est bien là

jeudi 2 octobre 2025

revenir là,

 

à Perugia, quelques heures, il y a quinze ans, souvenir de s’y être sentie bien, mais quoi d’autre au fond, réminiscences par d’autres croisés cette fois encore, robes longues et chemises blanches de rigueur, grappes de jeunes gens, fleurs bouquets dans les mains, visages joyeux ce mois de juillet-là aussi autour de jeunes docteurs auréolés de laurier,

mais encore, 

oubliés tous ces passages, 

ces murailles mangées de fougères, 

le musée Palazzo dei Priori était-il ouvert ? trop tard pour l’expo Modigliani,

à travers ses baies vitrées, des échappées sur le ciel, sur la ville, 

Piero della Francesca, le polyptyque de Saint Antoine 

encart, traduction Google, 

« Piero della Francesca est l'idéal incarné de l'artiste universel de la Renaissance.

Peintre, mathématicien et architecte, dans sa production, l'art et la science se mélangent à la perfection, donnant naissance à un lexique d'abstraction sublime et lyrique.

Le polyptyque de Saint Antoine, avec presque tous ses éléments originaux, a été peint pour les tertiaires franciscains dans le couvent de Sant' Antonio à Pérouse en 1467-1469. Ce sont les mêmes années où Piero travaillait également à Urbino pour Federico da Montefeltro, où la comparaison stimulante avec l'une des cours les plus raffinées et les plus cultivées de l'époque l'a conduit à des sommets absolus de réalisations.

La commande pour ce travail est probablement venue d'laria Baglioni, la fille du Seigneur de Pérouse, Braccio, et membre du couvent.

La structure complexe de ce retable a été conçue pour lui permettre de s'adapter à l'espace étroit du presbytère de l'église, bien qu'elle reflète également le goût d'un public qui appréciait encore certaines idées héritées du passé, très éloignées de la propre vision de l'artiste. En conséquence, les stratagèmes optiques qui effacent la division du registre central se combinent à la perspective magistrale rendue dans l'Annonciation en haut, une synthèse sensationnelle des études de Piero sur les mathématiques et la géométrie.

Il y a des preuves de la fascination du maestro pour la peinture flamande, qu'il a vécue directement lors de son séjour à Urbino, dans la façon dont il a expérimenté la technique des huiles et dans ses effets extraordinaires de lumière, qui sont mieux appréciés dans les Stigmates de Saint-François dans la prédelle qui, avec le Rêve de Constantin décoré à fresque par Piero lui-même à Arezzo, est l'une des premières peintures nocturnes de l'art moderne.


retenir, on aimerait davantage mais tant pis après tout, déjà heureux si ça irrigue l’instant

dimanche 28 septembre 2025

au travail

 

Spello, 26 septembre 25, 10 heures 


la cueillette d’olives

samedi 27 septembre 2025

à pied (35)

 

il vit seul là depuis trois ans, à peine un peu plus quarante ans, habité de musique, 


à cette hauteur, 

le café 

contre trois sous, ce que vous voulez, 

plus personne par ces chemins l’automne l’hiver, temps rudes rudes, il l’admet, une lutte,

dans un angle une date s’effrite, 151., fresques du début du XVI ème ? Giorgio ou la joie de partager un royaume sien

vendredi 26 septembre 2025

vieillir (78)

 


plus beau village d’Italie, 

Spello, 25 septembre, 11 heures 

le plus fleuri aussi, 

le charme de ses rues en pente, 

mais pour atteindre le haut du village, marcher à pas lents en se tenant les reins, puis disparaître

jeudi 25 septembre 2025

Foligno, Palazzo Trinci

 


une maman française, le jeune employé partage ses connaissances avec générosité, 

tout en bas un puits recueillait l’eau du ciel, 


au XVII ème, une épidémie de peste, pour se protéger le maître des lieux fait ajouter un toit, l’épidémie s’en est allée, le toit est resté. 

mercredi 24 septembre 2025

à pied (34)

 

Trevi, 9 heures 

quitter un gros bourg perché noyé de pluie, un de ceux qui vous attend en fin d’étape avec son clocher au bout d’une rude et interminable montée. 

mardi 23 septembre 2025

mobilier urbain

 

Trevi, 17 heures 

quand les poubelles aussi se piquent d’élégance 

lundi 22 septembre 2025

Fenêtre (25)

 

Scheggino, Ombrie, 6h1/2