![]() |
| Spello, 25 septembre 25, 13 heures |
elle surgit au détour d’une rue,
une aisance décontractée,
élégance à l’italienne
![]() |
| Ombrie, Scheggino 22 septembre 8h30 |
![]() |
| Ombrie, Spoleto-Cese 21 septembre 17h45 |
des fidèles, 18 heures, la messe se termine, une courte procession,
puis un bal,
le repas, on s’active, participation libre, des montagnes de pâtes, puis d’immenses saladiers de tomates basilic oignon huile d’olive, on partage, se sourit,
quelqu’un prépare plus bas des grillades, saucisses et ce que nous appelons en Béarn du coustou,
des bouteilles au frais dans le lavoir de l’autre côté de la rue, la nuit tombe doucement, une douceur, on est bien là
à Perugia, quelques heures, il y a quinze ans, souvenir de s’y être sentie bien, mais quoi d’autre au fond, réminiscences par d’autres croisés cette fois encore, robes longues et chemises blanches de rigueur, grappes de jeunes gens, fleurs bouquets dans les mains, visages joyeux ce mois de juillet-là aussi autour de jeunes docteurs auréolés de laurier,
mais encore,
oubliés tous ces passages,
ces murailles mangées de fougères,
le musée Palazzo dei Priori était-il ouvert ? trop tard pour l’expo Modigliani,
à travers ses baies vitrées, des échappées sur le ciel, sur la ville,
Piero della Francesca, le polyptyque de Saint Antoine
encart, traduction Google,
« Piero della Francesca est l'idéal incarné de l'artiste universel de la Renaissance.
Peintre, mathématicien et architecte, dans sa production, l'art et la science se mélangent à la perfection, donnant naissance à un lexique d'abstraction sublime et lyrique.
Le polyptyque de Saint Antoine, avec presque tous ses éléments originaux, a été peint pour les tertiaires franciscains dans le couvent de Sant' Antonio à Pérouse en 1467-1469. Ce sont les mêmes années où Piero travaillait également à Urbino pour Federico da Montefeltro, où la comparaison stimulante avec l'une des cours les plus raffinées et les plus cultivées de l'époque l'a conduit à des sommets absolus de réalisations.
La commande pour ce travail est probablement venue d'laria Baglioni, la fille du Seigneur de Pérouse, Braccio, et membre du couvent.
La structure complexe de ce retable a été conçue pour lui permettre de s'adapter à l'espace étroit du presbytère de l'église, bien qu'elle reflète également le goût d'un public qui appréciait encore certaines idées héritées du passé, très éloignées de la propre vision de l'artiste. En conséquence, les stratagèmes optiques qui effacent la division du registre central se combinent à la perspective magistrale rendue dans l'Annonciation en haut, une synthèse sensationnelle des études de Piero sur les mathématiques et la géométrie.
Il y a des preuves de la fascination du maestro pour la peinture flamande, qu'il a vécue directement lors de son séjour à Urbino, dans la façon dont il a expérimenté la technique des huiles et dans ses effets extraordinaires de lumière, qui sont mieux appréciés dans les Stigmates de Saint-François dans la prédelle qui, avec le Rêve de Constantin décoré à fresque par Piero lui-même à Arezzo, est l'une des premières peintures nocturnes de l'art moderne.
retenir, on aimerait davantage mais tant pis après tout, déjà heureux si ça irrigue l’instant
il vit seul là depuis trois ans, à peine un peu plus quarante ans, habité de musique,
à cette hauteur,
le café
contre trois sous, ce que vous voulez,
plus personne par ces chemins l’automne l’hiver, temps rudes rudes, il l’admet, une lutte,
dans un angle une date s’effrite, 151., fresques du début du XVI ème ? Giorgio ou la joie de partager un royaume sien
tout en bas un puits recueillait l’eau du ciel,