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jeudi 8 octobre 2026

parole (17) d’épouse

pour lui bientôt une intervention bénigne en ambulatoire, il n’en dort pas, Elle, excédée Ils sont comme ça, c’est vrai, pour un rien ils s’affolent, j’ai fini par lui dire, ça se voit que t’as pas accouché, t’as qu’à y aller et on en reparle

mardi 6 octobre 2026

famille (20)

un couple, elle prof d’école, lui prof de collège, il a fallu renoncer à l’internat classe prépa pour la cadette, une économie pourtant, des pleurs, des portes qui claquent, puisque c’était comme ça elle irait en fac, vite trouver donc un logement à Toulouse, quant à l’aîné, il papillonne, son Erasmus bientôt, en attendant un autre loyer à payer à Montpellier Et tu sais ce qu’il me dit, elle fulmine, mais enfin maman, on n’est pas pauvres

dimanche 4 octobre 2026

Lu et vu (207)

 Lu

La quête du chevalier de Tennessee Williams

Une tombe pour deux de Ron Rash

L’automne est la dernière saison de Nasim Marashi

Vu

Cinéma

Notre salut d’Emmanuel Marre

Adieu monde cruel de Félix de Givry

Exposition 

Médiathèque Sophie Meier Architecture en suspens 

Depuis treize ans, la photographe Sophie Meier explore les états de l'architecture Brutaliste, du Mouvement Moderne et des architectures remarquables. Originaire de Lorraine et ancrée en Nouvelle-Aquitaine à Pau, elle a parcouru des lieux emblématiques, souvent oubliés ou méconnus, (en errance quelquefois) essentiellement en Nouvelle-Aquitaine, en Lorraine et au Luxembourg,

Ses photographies saisissent les instants où les bâtiments, voués à muter, à être repensés ou reconstruits, basculent dans un entre-deux : celui où la nature reprend ses droits et ou la mémoire des lieux affleure encore. Ces images, à la fois documentaires et poétiques, restituent toute la puissance esthétique et sensible de l'architecture du XXe siècle.


vendredi 2 octobre 2026

Petites choses (163) qui touchent

de toujours, passion mécanique, l’école une traversée douloureuse,  aujourd’hui son gros garage à l’entrée du village, jovial  J’écris peut-être encore papa avec trois p mais en attendant y a personne ici qui a donné autant de  boulot que moi dans le coin

jeudi 1 octobre 2026

Petites choses (162) qui rendent heureux

 

 Bled, 20 septembre, 13h1/4

la beauté d’un paysage 


mercredi 30 septembre 2026

Petites choses (161) qui font plaisir



à Mescladis, restaurant associatif travaillant à l’insertion des migrants, Migrer est un droit, annonce un panneau, 



une salade Marjane Satrapi, prononcer son nom, elle reste vivante, la commande passée, découvrir un autre nom, celui de Frederika Bremer, une figure d’avant-garde du féminisme suédois ou bien encore de Tina Modotti, une photographe activiste révolutionnaire 

lundi 28 septembre 2026

Petites choses (160) qui irritent

 


Trieste, nombreux ce soir-là aussi à guetter le coucher de soleil sur l’Adriatique, 


une lumière qui magnifie, puis sentiment que le soleil bouge, recule, non, l’énorme ferry stationné là quitte s’éloigne lentement, 


il pique plein ouest, avale le soleil et plonge le quai dans l’ombre,  

molo Audace. 15 septembre, 19h15

une jeune femme poursuit la lecture de La Nausée