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| 4mars 11h1/2 |
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| 9 mars, même heure |
"Le dire ne console pas de ce qui reste à dire."
Lu
L’envers de la peau de Jefferson Tenório
Kanaky Sur les traces d’Alphonse Dianou de Joseph András
Vu
Cinéma
La maison et le monde de Satyajit Ray présenté par Amandine d’Azevedo
Le Mirage de Nirad Mohapatra
Conférence illustrée par Ophélie Wiel : Panorama des Cinémas indiens
Vu
Bilbao
Guggenheim
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| Jean Dubuffet |
L'exposition Arts de la Terre propose une relecture des transformations que les pratiques artistiques ont connues au cours des dernières décennies dans le contexte d'une crise environnementale de plus en plus évidente et incommensurable.
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| Augustín Ibarrola |
Dessinant une cartographie multidisciplinaire et diversifiée, l'exposition offre un inventaire possible d'outils, de prototypes et d'hypothèses. Ceux-ci ne se présentent pas de manière "Prescriptive", dictant ce qui devrait être fait, pensé ou ressenti, mais plutôt documentaire, recueillant des signes du virage qui, au cours des 60 dernières années au moins, a affecté la production esthétique tant en ce qui concerne les matériaux que la conscience de ceux-ci.
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| Daniel Steegmann Mangeané |
Cette transformation est attestée par un bon nombre d'œuvres historiques, partiellement ou totalement reconstruites, recréées ou réactivées, ainsi que des pièces contemporaines qui, loin de vouloir durer éternellement, ouvrent la voie à une économie circulaire de l'art. Leur existence est donc subordonnée au maintien des écosystèmes desquels ils proviennent et auxquels ils reviennent.
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| Joseph Beuys |
Des artistes de plusieurs générations du passé récent et appartenant à des cultures très différentes se sont demandés comment travailler avec la terre lorsqu'elle a le plus besoin de soins et de réparations ; comment apprécier et rendre la pareille à ses dons ; comment apprendre de ce qu'elle nous apporte, alors qu'elle semble dépouillée de sa richesse originelle. (…)
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| María Cueto |
Les marteaux
trois jeunes gens, ils parlent fort, grands gestes, au Ah ! non pas la purée, ça colle au palais, Je te dénigre pas la morue mais et ses yeux brillent. je l’aime que dans les acras, les deux autres approuvent, l’un Oui, alors, les acras, ça fracasse, une journée de Ramadan les attend, ils descendent au lycée
Le mot liber, en latin, désignait la partie vivante de l'écorce. Il a passé sous cette forme, et avec le même sens, en français. Comme cette partie de l'arbre servait à écrire, liber en est venu à s'appliquer au livre.
Mais il avait d'autres significations, dans la vieille langue mère : il signifiait socialement libre, affranchi de charges et de servitudes. On l'employait parfois au singulier, pour désigner l'enfant. Enfin, c'était le nom d'une vieille divinité que l'on a confondue, plus tard, avec Bacchus. Horace, dans ses Odes, s'en sert pour parler du vin.
L'étymologie est une science du passé, de la lettre morte, des paroles gelées. Elle ne saurait déchiffrer la signification de l'heure toujours neuve qu'il est. Il se trouve, pourtant, que les divers sens qui s'attachèrent, jadis, au mot liber flottent encore autour de livre. L'occasion était trop belle pour la laisser passer.
Puisque le livre a rapport à l'arbre, qu'il désigne sa partie vivante, cette couche de l'écorce par laquelle s'effectue la circulation de la sève, le passage de la vie, je parlerai d'abord de ce qui me semble constituer le trait majeur de l'époque actuelle : à savoir la disparition de la société agraire traditionnelle, du monde bocager, lacustre, immobile, vieux de deux mille ans, que les vingt dernières années ont balayé.(…)
Des acceptions primitives du mot liber, un seule a survécu : le livre. Mais elle combine toutes les autres. C'est à la chose de papier de dispenser l'ivresse, la sève, la liberté que la réalité contemporaine a exilées. Il y a un goût amer au temps que nous vivons. Mais il contient, comme chacun des moments dont notre histoire est faite, une requête intemporelle. Il exige que nous tâchions à réaliser, quoiqu'il advienne, la forme entière de notre condition. Quand les choses qui exaltèrent Rimbaud, l'oiseleur, l'enfant-fée, ont déserté le paysage, c'est au livre qu'il appartient de prodiguer aux enfants leur dû imprescriptible d'images, d'errances, de rêves et de beauté.
marché de la Ribera, à l’honneur des femmes remarquables Clara Campoamor, Rosa Parks, Dolores Ibarrurri, Marie Colvin, Marie Curie, Frida Kahlo, Rigoberta Menchú, toi, Casilda Iturrizar, Edurne Pasaban
et un peu plus loin, le long du Nervión, à quelques pas du Guggenheim, Sirgueras Hâleuses,
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"Zirgariak - Sirgueras" Altzairua 409L / Acero 409L Dora Salazar Zutik emakumeak Debout les femmes |