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dimanche 31 mars 2024

Lu et vu (94)

 Lu

Misogynie de Claire Keegan

Les alchimies de Sarah Chiche 

L’âge de détruire de Pauline Peyrade

       dernières lignes « Nous vivons rangés, à moitié morts, à avaler tout ce qu'on nous met dans la gueule. Nous tuons les tueurs pour les soulager de tuer. Nous nous tuons nous-mêmes pour ne tuer personne. Et c'est ainsi chez le voisin, chez la voisine, dans toutes les familles. De génération en génération.


Vu

Averroès & Rosa Parks de Nicolas Philibert

vendredi 29 mars 2024

éclaircie

 

Pau, mercredi 27 mars, 19 heures 

mercredi 27 mars 2024

« l’endroit de notre cerveau où nous emmagasinons les souvenirs… »



L’heure de nous réveiller ensemble de Kirmen Uribe

156.

Je me suis toujours questionné sur l'endroit de notre cerveau où nous emmagasinons les souvenirs et la façon dont nous les entassons : sont-ils superposés les uns sur les autres, comme ces maisons d'argile de l'Atlas marocain ? ou comme les cathédrales gothiques, souvent érigées sur d'anciennes églises romanes, elles-mêmes construites sur les fondements d'un temple romain? ou selon une disposition chaotique, telles les lianes de la forêt vierge ? ou encore se regroupent-ils, dans nos esprits, en nuages, en vagues, ou bien en cristaux, aux formes aussi belles que celles des flocons de neige et dont il est parfois périlleux de s'approcher ? Pourquoi certains souvenirs restent-ils vifs, telle la déception chez un enfant, quand d'autres sont profondément enfouis, comme le mot juste qui nous échappe au moment le plus délicat.

Des bibliothèques de souvenirs à l'intérieur de notre cerveau.

Nous les alignerions sur les rayons, par ordre alphabétique, ou thématique : ici l'amour, là les souffrances ; une étagère pour l'enfance, une autre pour les expériences érotiques ; puis la peur, l'angoisse, l'impuissance et le désespoir, bien à leur place, et enfin le coin du bonheur. On aurait envie de croire à cette belle manière de garder les souvenirs, mais le réel ne se conforme que trop peu à notre imagination.


et un second lien avec photos (en espagnol)

dimanche 24 mars 2024

Lu et vu (93)

 Lu

L’heure de nous réveiller ensemble de Kirmen Uribe

Vu

Spectacle 

Un petit jeu sans conséquence mis en scène par Cliff Paillé

et la floraison du toujours vaillant vieux cerisier, en dix jours, la pas de géant du printemps

samedi 23 mars 2024

S’asseoir là (4)


d’autres aussi, traces

vendredi 22 mars 2024

S’asseoir là (3)

 

Bar del Convento

lundi 18 mars 2024

dimanche 17 mars 2024

Lu et vu (91)

Vu

La mère de tous les mensonges de Asmae El Mounir 

samedi 16 mars 2024

mercredi 13 mars 2024

mardi 12 mars 2024

Parole de (5) chirurgien

 Soixante-cinq ans. Il souffre mais au moment de de la seconde épaule hésite. Une appréhension. Le chirurgien Vous n’avez pas le choix, sinon vous pouvez dire adieu au déambulateur, vous pourrez pas le pousser. 

lundi 11 mars 2024

Elle était quotidienne : une dernière lettre d’Henri Gougaud

 Chers amis

 

Les temps sont venus où nos routes vont se séparer, je vais désormais emprunter les chemins de l’intime au gré de l’amour de mes tout proches. Je me laisse découvrir chaque matin l’imprévisible, qu’il m’emporte encore plus loin vers le désir et la force de dire oui, de dire non, de rire au ciel, d’écouter  la tendresse.

Si vous voulez me retrouver, feuilletez les pages des livres que j’ai écrits, fredonnez les ritournelles que j’ai chantées, j’y serai tel que vous m’avez connu.

Comme je ne me suis réclamé de personne, ne vous réclamez pas de moi.

J’ai eu pour ambition secrète que mes mots vous délestent des maîtres et chapelles qui  vous empèsent les rêves


Alors quittons-nous sur une Pensée de Walt Whitman

 

« Je vous adjure de laisser tout libre, comme j’ai laissé tout libre.
Qui que vous soyez me tenant à présent dans la main, lâchez-moi et partez sur votre propre route. »


https://youtu.be/V-WxMy-r1lc



dimanche 10 mars 2024

Lu et vu (90)

 Lu

Les pays de Marie-Hélène Lafon

Puissions-nous vivre longtemps de Imbolo Mbue

Entre-temps, donne-moi la main de Kirmen Uribe

Vu

Cinéma

Mulhollandrive de David Lynch

À l’est d’Eden d’Elia Kazan

Spectacle 

Oncle Vania mis en scène par Galin Stoev

Gardiennes texte et mise en scène de Fany Cabon


samedi 9 mars 2024

jeudi 7 mars 2024

Vieillir (59)

Pour une fois pressée. Sentiment de marcher comme une furie. Nonchalante, l’air de se traîner, elle vous passe. Des jambes interminables. Quelques secondes et trente mètres dans la vue. Elle tourne à droite, ne plus la voir, traverser. 

mercredi 6 mars 2024

Petites choses qui (67) attirent


Âgée, très âgée. Tassée sur un petit tabouret. Engoncée dans sa parka en ce matin frais. Dans son regard le paysage, magnolia en fleur, Basse-Plante et château sur sa motte. Indifférente aux passants, imperturbable, elle dessine.

dimanche 3 mars 2024

Lu et vu (89)

 Lu

Le Moulin sur la Floss de George Eliot

La douleur fait naître l’hiver de Matteo Porru

end zone de Don DeLillo

De purs hommes de Mohamed Mbougar Sarr

Des mots jamais dits de Violaine Bérot

chien sauvage de Pekka Juntti

samedi 2 mars 2024

faire ses courses

 oui, je sais on a beau être des producteurs, on a pas toujours du surplus des veaux, si j’ai besoin de lait, je vais au moins cher, chez Aldi, qu’est-ce que tu veux, c’est le porte-monnaie qui commande

vendredi 1 mars 2024

magnolias palois

 ils commencent déjà à faner


comme ici à Franqueville, 


ou à deux pas de la Médiathèque, 

ou bien encore au parc Beaumont, 

mais que fait celui à l’entrée du Parc du Château ? Il tarde et déplie à peine ses premiers pétales.