bientôt vingt-sept ans pour sa dernière, une mutation et elle pourra enfin vivre avec son copain, La mère Elle m’a expliqué, vraiment. ils sont pas comme nous, un grand appartement en centre-ville, pas question de partager son désordre, ils feront chambre à part
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jeudi 30 avril 2026
mercredi 29 avril 2026
petit déjeuner à Bratislava
mardi 28 avril 2026
lundi 27 avril 2026
Petites choses qui (147) font plaisir
dimanche 26 avril 2026
Lu et vu (186)
samedi 25 avril 2026
Petites choses (146) qui choquent
Hendaye, passage de la frontière en bus. Le chauffeur Voyons si on prend du retard ici. Celui qui le relaiera à Bayonne assis à ses côtés Oui, c’est toujours chaud ici, surtout dans ce sens. Et ça ne loupe pas, contrôle d’identité. Ça se passe. On redémarre. Quelques mètres plus loin, nouvel arrêt, le collègue Et vas-y, les chiens maintenant, z’ont rien d’autre à foutre, ces casse-couilles, le chauffeur, lui, ne moufte pas, descend épaules rentrées, ouvre les soutes, remonte, puis résigné et fataliste à son collègue T’as vu ma tête, la vérité, j’ai l’habitude On redémarre
vendredi 24 avril 2026
mercredi 22 avril 2026
à Budapest ausi
on garde la façade, on casse tout à l’intérieur,
à même la rue, des sacs entiers de gravats, des livres, tiens un Ken Follet, une Françoise Saganová, un Henri Troyat, des piles de revues, des photos peut-être, on n’ose s’approcher, d’autres le font et fouillent, des cache-pots. des miroirs, des cadres, des fauteuils dans lesquels les enfants ont joué,
un autre temps, des souvenirs, ce que l’on laisse derrière soi, ici ou là
mardi 21 avril 2026
lundi 20 avril 2026
dimanche 19 avril 2026
Lu et vu (185)
Vu
Cinéma
Bleu de Krysztof Kieslowski
À Budapest
La Grande Synagogue
Musée des Beaux-arts
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| Jan van Horst vers 1572, Marché |
une sélection d’œuvres de la collection privée Blocher a été présentée sous le titre « Desire for an Earthly Paradise » dont des œuvres du peintre et suisse Anker
Anker a abordé les personnalités et la vie intérieure des enfants avec une constance et une profondeur rares. Sur les quelques 800 œuvres de son œuvre, quelque 500 sont centrées sur les enfants, fournissant une source inépuisable de motifs et d'inspiration visuelle.
Son engagement envers ce sujet a été façonné en partie par une tragédie personnelle : ayant perdu deux frères et sœurs et plus tard deux fils, la vie - en particulier la vie des enfants - avait une signification particulière pour lui.
Théologien devenu peintre, Anker s'engageait fréquemment dans des débats théologiques dans sa correspondance, invoquant souvent un verset biblique, d'où il a dérivé son credo artistique : "Voyez, la Terre n'est pas maudite !" Ce credo parcourt tout au long de son œuvre, qui accorde une importance particulière à la représentation de l'enfance, conçue comme étant la plus proche de la bonté et de l'innocence initiales de l'existence humaine.
à l’Ernst Museum
en haut des marches, André Kertész The sentimentalist
… et Capa pour Conversation à Budapest, 1948
"Capa est une invention", a écrit John Hersey dans sa critique contemporaine de Slightly Out of Focus. En effet, avec le nom qu'il a adopté à Paris en 1936, l'ancien Endre Friedmann a créé son propre mythe de son vivant. Après sa mort prématurée et tragique, un prix important a été nommé à son nom : la médaille d'or pour le meilleur reportage photographique publié de l'étranger nécessitant un courage et une entreprise exceptionnels. En même temps, ses écrits survivants se lisent comme des épisodes d'un roman picaresque, dans lequel le héros nommé Capa plie la réalité.
à Vienne
L’Albertina
Monnet et Picasso
Honoré Daumier, Miroir de la société
L'artiste français Honoré Daumier (1808-1879) fascine en tant qu'observateur astucieux, brillant dessinateur et narrateur incisif. Outre ses peintures et sculptures, ses plus de 4 000 lithographies, qu'il a conçues pour diverses magazines parisiens, sont particulièrement bien connus. Grâce à ses caricatures engagées, il est devenu la conscience d'une époque de bouleversements. Des événements marquants tels que les révolutions de 1830 et 1848 et la guerre franco-prussienne de 1870-71 ont façonné son siècle, tout comme un profond changement social. Daumier a accompagné le long voyage de la France de la monarchie à la république avec une vision critique mais profondément humaine des circonstances de l'époque. Il s'est concentré sur les événements politiques, le pouvoir judiciaire et la culture. Avec un humour subtil, il a également commenté la vie urbaine moderne dans une période de transformation et les problèmes quotidiens de la population.
En plus de son vaste corpus d'estampes, l'artiste a créé de nombreuses sculptures et, à partir du milieu des années 1840, un nombre croissant de dessins et de peintures indépendants qui témoignent de son énorme expressivité et sensibilité créatives.
L'examen par Daumier de questions fondamentales telles que la liberté d'expression, la liberté de la presse et l'engagement politique individuel rend son art pertinent même aujourd'hui.
L'exposition présente une sélection d'environ 200 œuvres de l'ensemble de son œuvre et de tous les genres artistiques, avec un nombre substantiel de prêts précieux complétant les propres avoirs du musée Albertina. De nombreuses expositions proviennent de la collection exceptionnelle de l'expert Daumier basé à Francfort Hans-Jürgen Hellwig, qu'il a donnée au Museums-Verein du Städel Museum en 2024. Avec des peintures sélectionnées d'autres prêteurs européens, ces œuvres véhiculent l'inventivité et l'esprit extraordinaires d'un artiste dont l'œuvre reste un miroir intemporel de la société.
le photographe Richard Prince
Care matters
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| Kirsten Justesen Déjeuner 1975/2018 |
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| Le sacrifice d’Isaac d’Andrea Mantegna |
samedi 18 avril 2026
animaux de compagnie
jeudi 16 avril 2026
mercredi 15 avril 2026
mardi 14 avril 2026
Petites choses (145) qui touchent
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| Varósliget Musée des Beaux-Arts midi |
dans l’ombre d’une Annonciation, un peu à l’écart, deux jeunes femmes penchées côté-à-côte sur leur bébé, elles donnent le sein.
lundi 13 avril 2026
dimanche 12 avril 2026
Lu et vu (184)
Lu
La maison des solitudes de Constance Rivière
Vallées secrètes Bernard Minier Entretiens avec Fabrice Lardreau
Freshkills Recycler la terre de Lucie Taïeb
Petits travaux pour un palais de Lásló Krasznahorkai
Vu
Romería de Carla Simón
Bilbao au Guggenheim
«Un artiste est une personne ordinaire qui transforme l'ordinaire en extraordinaire » -Ruth Asawa.
Au fil de dix sections qui embrassent soixante ans de carrière, cette exposition retrace en détail la pratique innovante d'une artiste emblématique. Le travail créatif de Ruth Aiko Asawa (Norwalk, Californie, Etats Unis, 1926 - San Francisco, Californie, États Unis, 2013) est pleinement integré à sa vie quotidienne d'artiste, d'enseignante et de défenseure des arts.
Cette interconnexion est perceptible dans les photos et autres documents présentés ici, comme une réponse aux œuvres présentées: des sculptures en fil de fer bouclé suspendues qui ont fait sa renommée, aux pièces en fil de fer ligaturé inspirées de la nature, en passant par des moulages en argile ou en bronze coulé, des papiers pliés, des peintures, des dessins, des carnets de croquis et des gravures.
Remettant en question les distinctions entre abstraction et représentation, figure et fond ou encore espace négatif et positif, son oeuvre nous invite à contempler la manière dont des éléments disparates interagissent dans une composition qui, à son tour, est en connexion profonde avec son environnement.
Asawa est la quatrième des sept enfants d'un couple de fermiers japonais immigrés. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle est internée avec sa famille dans les camps pour nippo-américains établis aux Etats-Unis. En 1946, après s'être vu refuser un diplôme d'enseignement artistique en raison de préjugés antijaponais, elle intègre le Black Mountain College, une école d'avant-garde de Caroline du Nord. C'est dans l'ambiance democratique de cette école que débute son parcours créatif, fondé sur l'expérimentation et l'éthique du travail. Depuis son séjour à Black Mountain jusquà la fin de sa vie à San Francisco, où elle s'installe en 1949, la pratique artistique d'Asawa répond à des paramètres bien définis liés à l'exploration de la transparence, la continuité et l'espace. Dans les années 1960 elle élargit son champ d'action et s'engage directement aupès de sa communauté par le biais de commandes publiques, de l'éducation artistique et de l'engagement civique.
S'inspirant de l'œuvre multiforme de l'artiste, cette rétrospective retrace la carrière et l'ouvre d'Asawa, en mettant en lumiere son incessante expérimentation sur les matériaux et les formes, qui se manifeste par des innovations radicales.
samedi 11 avril 2026
à la ferme ((18)
Izar Étoile (sur le front), on la connaît et voici sa petite, vive comme l’éclair, alors son nom a été vite trouvé Éclair justement Ximist (prononcer Chimist’) et on la garde bien sûr
jeudi 9 avril 2026
juste avant l’explosion des bourgeons,
sur la ligne d’horizon,
comme une écriture indéchiffrable,
un dessein secret,
l’armature d’un paysage en train de s’ourdir
mercredi 8 avril 2026
mardi 7 avril 2026
lundi 6 avril 2026
dimanche 5 avril 2026
Lu et vu (183)
Lu
Les Limites de la nuit de Eduardo Antonio Parra
La porte de Magda Szabó
L’heure anglaise de Julie Wolkenstein
La carte postale d’Anne Berest
Après avoir lu le livre que Georges m'avait donné, Enfants de survivants de Nathalie Zajde, j'ai découvert tout ce que j'aurais pu dire à Déborah lors du dîner de Pessah.
Les réponses arrivaient seulement avec quelques semaines de retard. Déborah, je ne sais pas ce que veut dire « être vraiment juif » ou « ne l'être pas vraiment ». Je peux simplement t'apprendre que je suis une enfant de survivant.
C'est-à-dire, quelqu'un qui ne connaît pas les gestes du Seder mais dont la famille est morte dans des chambres à gaz. Quelqu'un qui fait les mêmes cauchemars que sa mère et cherche sa place parmi les vivants. Quelqu'un dont le corps est la tombe de ceux qui n'ont pu trouver leur sépulture. Déborah, tu affirmes que je suis juive quand ça m'arrange. Lorsque ma fille est née, que je l'ai prise dans mes bras à la maternité, tu sais à quoi j'ai pensé ? La première image qui m'a traversée ? L'image des mères qui allaitaient quand on les a envoyées dans les chambres à gaz. Alors voilà, cela m'arrangerait de ne pas penser à Auschwitz, tous les jours. Cela m'arrangerait que les choses soient autrement. Cela m'arrangerait de ne pas avoir peur de l'administration, peur du gaz, peur de perdre mes papiers, peur des endroits clos, peur de la morsure des chiens, peur de passer des frontières, peur de prendre des avions, peur des foules et de l'exaltation de la virilité, peur des hommes quand ils sont en bande, peur qu'on me prenne mes enfants, peur des gens qui obéissent, peur de l'uniforme, peur d'arriver en retard, peur de me faire attraper par la police, peur quand je dois refaire mes papiers... peur de dire que je suis juive.
Et cela, tout le temps. Pas « quand ça m'arrange». J'ai, inscrit dans mes cellules, le souvenir d'une expérience de danger si violente, qu'il me semble parfois l'avoir vraiment vécue ou devoir la revivre. La mort me semble toujours imminente. J'ai le sentiment d'être une proie. Je me sens souvent soumise à une forme d'anéantissement. Je cherche dans les livres d'Histoire celle qu'on ne m'a pas racontée.
Je veux lire, encore et toujours. Ma soif de connaissance n'est jamais étanchée. Je me sens parfois une étrangère. Je vois des obstacles là où d'autres n'en voient pas. Je n'arrive pas à faire coïncider l'idée de ma famille avec cette référence mythologique qu'est le génocide. Et cette difficulté me constitue tout entière. Cette chose me définit. Pendant presque quarante ans, j'ai cherché à tracer un dessin qui puisse me ressembler, sans y parvenir. Mais aujourd'hui je peux relier tous les points entre eux, pour voir apparaître, parmi la constellation des fragments éparpillés sur la page, une silhouette dans laquelle je me reconnais enfin : je suis fille et petite-fille de survivants. (p 480, 481)
Vu
Cinéma
Nuestra tierra de Lucrezia Martel (documentaire)
Spectacle
France-Fantôme de Tiphaine Raffier
expositions à Saint-Sébastien
Elena Asins Espace structure temps
Jon Gorospe Morphologies urbaines
samedi 4 avril 2026
vendredi 3 avril 2026
parc Beaumont
la lumière est belle, le printemps piaffe, les croiser tous les trois assez tôt un dimanche, deux hommes une femme, sourires joyeux dans le matin frais et lancer tout de go Pau, une belle ville, hein ? s’éloigner rapidement, l’un Comment vous savez qu’on n’est pas d’ici ? Oui, comment on sait, peut-être un regard qui flotte et hésite sur les choses, s’attarde aussi, peut-être










































