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jeudi 30 avril 2026

Petites choses qui (147) amusent

bientôt vingt-sept ans pour sa dernière, une mutation et elle pourra enfin vivre avec son copain, La mère Elle m’a expliqué, vraiment. ils sont pas comme nous, un grand appartement en centre-ville, pas question de partager son désordre, ils feront chambre à part 

mercredi 29 avril 2026

petit déjeuner à Bratislava

 


petite cinquantaine replète, encore ensommeillée, elle s’active à l’autre bout de la table, déroule un imposant et volumineux rouleau de galette, Vous en voulez ? puis entre bégaiements d’anglais et traducteur Je suis arménienne, russe arménienne, elle reprend et insiste Russe, Avec mes deux filles nous allons à Amsterdam, tenez en voilà une, la jeune fille, longue et épaisse chevelure brune sourit et s’installe, tout est prêt,


une assiette a pris forme, elle est jolie, un engageant  Prenez donc, accepter un bout de galette, L’année dernière nous étions à Paris, vous connaissez Charles Aznavour ? 

mardi 28 avril 2026

par les sous-bois (20)

 


dans un océan de verdure, 

des continents 

lundi 27 avril 2026

Petites choses qui (147) font plaisir

 


passer une fois encore devant la maison inhabitée, le  vieux cerisier ploie déjà sous les fruits, des oiseaux s’en donnent à cœur joie, folie dé pépiements, par terre côté rue un tapis de cerises tombées, se pencher, en choisir une pas trop abîmée, l’essuyer à son pantalon et la porter à sa bouche, sucrée, vraiment délicieuse, la première 

dimanche 26 avril 2026

Lu et vu (186)

 Lu

La Ferme d’en haut de Michel Ragon

De haute lutte d’Ambai

Vu

Nous l’orchestre de Philippe Béziat

à Bratislava, dans une galerie musée 

artisanat des années 50 et suivantes

Coopérative de fabrication Spišská Belá, 1956.



samedi 25 avril 2026

Petites choses (146) qui choquent

Hendaye, passage de la frontière en bus. Le chauffeur Voyons si on prend du retard ici. Celui qui le relaiera à Bayonne assis à ses côtés Oui, c’est toujours chaud ici, surtout dans ce sens. Et ça ne loupe pas, contrôle d’identité. Ça se passe. On redémarre. Quelques mètres plus loin, nouvel arrêt, le collègue Et vas-y, les chiens maintenant, z’ont rien d’autre à foutre, ces casse-couilles, le chauffeur, lui, ne moufte pas, descend épaules rentrées, ouvre les soutes, remonte, puis résigné et fataliste à son collègue T’as vu ma tête, la vérité, j’ai l’habitude On redémarre

vendredi 24 avril 2026

dans le Zazpi Kaleak Sept Rues, le vieux quartier de Bilbao

 

faire joli et se démarquer pour mieux vendre ses fruits et légumes 

mercredi 22 avril 2026

à Budapest ausi

 

on garde la façade, on casse tout à l’intérieur, 

à même la rue, des sacs entiers de gravats, des livres, tiens un Ken Follet, une Françoise Saganová, un Henri Troyat, des piles de revues, des photos peut-être, on n’ose s’approcher, d’autres le font et fouillent, des cache-pots. des miroirs, des cadres, des fauteuils dans lesquels les enfants ont joué, 


 un autre temps, des souvenirs, ce que l’on laisse derrière soi, ici ou là 

mardi 21 avril 2026

lundi 20 avril 2026

Parapluie (11), l’orage, une averse soudaine

 

Vienne, Österrereichische Galerie, 19 avril, 15 heures 

dimanche 19 avril 2026

Lu et vu (185)

Vu

Cinéma 

Bleu de Krysztof Kieslowski

À Budapest 

La Grande Synagogue 

Musée des Beaux-arts 

Jan van Horst vers 1572, Marché

une sélection d’œuvres de la collection privée Blocher a été présentée sous le titre « Desire for an Earthly Paradise » dont des œuvres du peintre et suisse Anker

Anker a abordé les personnalités et la vie intérieure des enfants avec une constance et une profondeur rares. Sur les quelques 800 œuvres de son œuvre, quelque 500 sont centrées sur les enfants, fournissant une source inépuisable de motifs et d'inspiration visuelle.

Son engagement envers ce sujet a été façonné en partie par une tragédie personnelle : ayant perdu deux frères et sœurs et plus tard deux fils, la vie - en particulier la vie des enfants - avait une signification particulière pour lui.

Théologien devenu peintre, Anker s'engageait fréquemment dans des débats théologiques dans sa correspondance, invoquant souvent un verset biblique, d'où il a dérivé son credo artistique : "Voyez, la Terre n'est pas maudite !" Ce credo parcourt tout au long de son œuvre, qui accorde une importance particulière à la représentation de l'enfance, conçue comme étant la plus proche de la bonté et de l'innocence initiales de l'existence humaine.


à l’Ernst Museum 


en haut des marches, André Kertész The sentimentalist 

… et Capa pour Conversation à Budapest, 1948 

"Capa est une invention", a écrit John Hersey dans sa critique contemporaine de Slightly Out of Focus. En effet, avec le nom qu'il a adopté à Paris en 1936, l'ancien Endre Friedmann a créé son propre mythe de son vivant. Après sa mort prématurée et tragique, un prix important a été nommé à son nom : la médaille d'or pour le meilleur reportage photographique publié de l'étranger nécessitant un courage et une entreprise exceptionnels. En même temps, ses écrits survivants se lisent comme des épisodes d'un roman picaresque, dans lequel le héros nommé Capa plie la réalité. 

à Vienne 

L’Albertina

Monnet et Picasso

Honoré Daumier, Miroir de la société

L'artiste français Honoré Daumier (1808-1879) fascine en tant qu'observateur astucieux, brillant dessinateur et narrateur incisif. Outre ses peintures et sculptures, ses plus de 4 000 lithographies, qu'il a conçues pour diverses magazines parisiens, sont particulièrement bien connus. Grâce à ses caricatures engagées, il est devenu la conscience d'une époque de bouleversements. Des événements marquants tels que les révolutions de 1830 et 1848 et la guerre franco-prussienne de 1870-71 ont façonné son siècle, tout comme un profond changement social. Daumier a accompagné le long voyage de la France de la monarchie à la république avec une vision critique mais profondément humaine des circonstances de l'époque. Il s'est concentré sur les événements politiques, le pouvoir judiciaire et la culture. Avec un humour subtil, il a également commenté la vie urbaine moderne dans une période de transformation et les problèmes quotidiens de la population.

En plus de son vaste corpus d'estampes, l'artiste a créé de nombreuses sculptures et, à partir du milieu des années 1840, un nombre croissant de dessins et de peintures indépendants qui témoignent de son énorme expressivité et sensibilité créatives.

L'examen par Daumier de questions fondamentales telles que la liberté d'expression, la liberté de la presse et l'engagement politique individuel rend son art pertinent même aujourd'hui.

L'exposition présente une sélection d'environ 200 œuvres de l'ensemble de son œuvre et de tous les genres artistiques, avec un nombre substantiel de prêts précieux complétant les propres avoirs du musée Albertina. De nombreuses expositions proviennent de la collection exceptionnelle de l'expert Daumier basé à Francfort Hans-Jürgen Hellwig, qu'il a donnée au Museums-Verein du Städel Museum en 2024. Avec des peintures sélectionnées d'autres prêteurs européens, ces œuvres véhiculent l'inventivité et l'esprit extraordinaires d'un artiste dont l'œuvre reste un miroir intemporel de la société.

le photographe Richard Prince

Care matters

UNE EXPOSITION DE LA COLLECTION VERBUND, CARE MATTERS, organisée par son directeur fondateur Gabriele Schor, présente une cinquantaine d'œuvres de trente-deux artistes autrichiens et internationaux sur le thème du sujet socio-politiquement pertinent du travail de soins. 
Beaucoup de ces œuvres n'ont été acquises que récemment par la COLLECTION VERBUND et sont exposées en Autriche pour la première fois.

"Care" est un terme complexe : nous nous soucions de quelqu'un, nous prenons soin de quelqu'un.

LA ERBUND COLLECTION a été fondée par le fournisseur d'énergie autrichien VERBUND AG en 2004 et possède plus d'un millier d'œuvres d'art de quelque deux cents artistes.

Kirsten Justesen Déjeuner 1975/2018

L'artiste danoise Kirsten Justesen est assise nue dans un caddie roulant à travers un paysage ouvert. Le déjeuner est mis en scène de manière ambiguë. La vue du paysage ouvert et le geste de ses bras tendus tout en se penchant en arrière suggèrent la libération des femmes des conventions sociales.

L'artiste apprécie visiblement cet acte d'autonomisation. En même temps, Justesen réfléchit de manière critique à cette mise en scène : la femme est dégradée en objet, apparaissant comme une marchandise dans un chariot.

L'artiste reprend ainsi un aspect essentiel de l'avant-garde féministe des années 1970 : l'ironie était souvent utilisée comme une arme par les femmes de ce mouvement dans leur lutte contre le patriarcat.


Travail REPRODUCTIF ENTRE LA POLITIQUE DE CLASSE ET LE RACISME

En examinant le travail de soins, il devient clair que non seulement le travail de reproduction non rémunéré, mais aussi le travail de reproduction rémunéré reste largement invisible. Ce travail souvent inéquis est principalement effectué par des femmes. En outre, une autre disparité est révélée : précisément là où le travail de reproduction est externalisé, des inégalités émergent qui découlent d'héritages racistes et coloniaux et illustrent le désavantage social.

Lorna Simpson aborde l'hypocrisie qui prévaut aux États-Unis, où il y a une demande de travail effectué par les Noirs, mais les personnes derrière elle sont méprisées. Mary Sibande examine le racisme dans le domaine du travail de soins rémunéré en Afrique du Sud. À Abya Yala - le nom précolonial pour le continent américain - des artistes du Pérou, de Colombie, du Panama et du Brésil illustrent comment les structures de pouvoir coloniales continuent de prévaloir dans le travail de soins. Nicole Wermers, d'autre part, met la femme de ménage qui effectue le travail de reproduction sur un piédestal. La représentation par Margot Pilz des femmes qui travaillent cinquante ans plus tôt est complètement différente : elle montre la femme qui travaille dur comme une ombre derrière son mari. 

Tous ces artistes démontrent que le travail reproductif rémunéré n'est souvent pas apprécié et ne donnent pas aux travailleurs des soins la visibilité et la reconnaissance qu'ils méritent.

Kunsthistorisches Museum 

Le sacrifice d’Isaac d’Andrea Mantegna

une exposition temporaire Canaletto Bellotto


Le parc de Schönbrunn


et celui du Palais du Belvédère 

samedi 18 avril 2026

animaux de compagnie


Bellotto, Le palais du jardin du Liechtenstein à Vienne, vu du Belvédère, 1759-60

à gauche deux chiens dressés sur leurs pattes arrière, à droite à peine un peu plus grand, un jeune serviteur noir, au centre, les dominant de sa taille, puissant, leur maître, blanc ça va de soi 

détail 

jeudi 16 avril 2026

lèche-vitrines à Budapest

 


voilà Mr.XL habillé pour l’été 

mercredi 15 avril 2026

à Budapest aussi le printemps



lilas en fleur de l’île Marguerite,
impression de les avoir à peine vues



mardi 14 avril 2026

Petites choses (145) qui touchent

 

Varósliget Musée des Beaux-Arts midi 

dans l’ombre d’une Annonciation, un peu à l’écart, deux jeunes femmes penchées côté-à-côte sur leur bébé, elles donnent le sein.

lundi 13 avril 2026

Budapest

 

VII Kerulet 10 heures 

le jour où jamais de lire son journal de près

dimanche 12 avril 2026

Lu et vu (184)

 Lu

La maison des solitudes de Constance Rivière 

Vallées secrètes Bernard Minier Entretiens avec Fabrice Lardreau

Freshkills Recycler la terre de Lucie Taïeb

Petits travaux pour un palais de Lásló Krasznahorkai 

Vu

Romería de Carla Simón

Bilbao au Guggenheim 

RUTH ASAWA: RÉTROSPECTIVE


«Un artiste est une personne ordinaire qui transforme l'ordinaire en extraordinaire » -Ruth Asawa. 


Au fil de dix sections qui embrassent soixante ans de carrière, cette exposition retrace en détail la pratique innovante d'une artiste emblématique. Le travail créatif de Ruth Aiko Asawa (Norwalk, Californie, Etats Unis, 1926 - San Francisco, Californie, États Unis, 2013) est pleinement integré à sa vie quotidienne d'artiste, d'enseignante et de défenseure des arts. 


Cette interconnexion est perceptible dans les photos et autres documents présentés ici, comme une réponse aux œuvres présentées: des sculptures en fil de fer bouclé suspendues qui ont fait sa renommée, aux pièces en fil de fer ligaturé inspirées de la nature, en passant par des moulages en argile ou en bronze coulé, des papiers pliés, des peintures, des dessins, des carnets de croquis et des gravures. 


Remettant en question les distinctions entre abstraction et représentation, figure et fond ou encore espace négatif et positif, son oeuvre nous invite à contempler la manière dont des éléments disparates interagissent dans une composition qui, à son tour, est en connexion profonde avec son environnement.


Asawa est la quatrième des sept enfants d'un couple de fermiers japonais immigrés. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle est internée avec sa famille dans les camps pour nippo-américains établis aux Etats-Unis. En 1946, après s'être vu refuser un diplôme d'enseignement artistique en raison de préjugés antijaponais, elle intègre le Black Mountain College, une école d'avant-garde de Caroline du Nord. C'est dans l'ambiance democratique de cette école que débute son parcours créatif, fondé sur l'expérimentation et l'éthique du travail. Depuis son séjour à Black Mountain jusquà la fin de sa vie à San Francisco, où elle s'installe en 1949, la pratique artistique d'Asawa répond à des paramètres bien définis liés à l'exploration de la transparence, la continuité et l'espace. Dans les années 1960 elle élargit son champ d'action et s'engage directement aupès de sa communauté par le biais de commandes publiques, de l'éducation artistique et de l'engagement civique.


S'inspirant de l'œuvre multiforme de l'artiste, cette rétrospective retrace la carrière et l'ouvre d'Asawa, en mettant en lumiere son incessante expérimentation sur les matériaux et les formes, qui se manifeste par des innovations radicales.


samedi 11 avril 2026

à la ferme ((18)


Izar Étoile (sur le front), on la connaît et voici sa petite, vive comme l’éclair, alors son nom a été vite trouvé Éclair justement Ximist (prononcer Chimist’) et on la garde bien sûr

jeudi 9 avril 2026

juste avant l’explosion des bourgeons,

 

sur la ligne d’horizon,

comme une écriture indéchiffrable, 

un dessein secret, 

l’armature d’un paysage en train de s’ourdir

mardi 7 avril 2026

à la ferme (17)

 


prendre le soleil,

prendre les eaux 

lundi 6 avril 2026

culte du sport

 

séance d’étirements en famille 

dimanche 5 avril 2026

Lu et vu (183)

 Lu

Les Limites de la nuit de Eduardo Antonio Parra

La porte de Magda Szabó

L’heure anglaise de Julie Wolkenstein

La carte postale d’Anne Berest

   Après avoir lu le livre que Georges m'avait donné, Enfants de survivants de Nathalie Zajde, j'ai découvert tout ce que j'aurais pu dire à Déborah lors du dîner de Pessah.

Les réponses arrivaient seulement avec quelques semaines de retard. Déborah, je ne sais pas ce que veut dire « être vraiment juif » ou « ne l'être pas vraiment ». Je peux simplement t'apprendre que je suis une enfant de survivant.

C'est-à-dire, quelqu'un qui ne connaît pas les gestes du Seder mais dont la famille est morte dans des chambres à gaz. Quelqu'un qui fait les mêmes cauchemars que sa mère et cherche sa place parmi les vivants. Quelqu'un dont le corps est la tombe de ceux qui n'ont pu trouver leur sépulture. Déborah, tu affirmes que je suis juive quand ça m'arrange. Lorsque ma fille est née, que je l'ai prise dans mes bras à la maternité, tu sais à quoi j'ai pensé ? La première image qui m'a traversée ? L'image des mères qui allaitaient quand on les a envoyées dans les chambres à gaz. Alors voilà, cela m'arrangerait de ne pas penser à Auschwitz, tous les jours. Cela m'arrangerait que les choses soient autrement. Cela m'arrangerait de ne pas avoir peur de l'administration, peur du gaz, peur de perdre mes papiers, peur des endroits clos, peur de la morsure des chiens, peur de passer des frontières, peur de prendre des avions, peur des fouleet de l'exaltation de la virilité, peur des hommes quand ils sont en bande, peur qu'on me prenne mes enfants, peur des gens qui obéissent, peur de l'uniforme, peur d'arriver en retard, peur de me faire attraper par la police, peur quand je dois refaire mes papiers... peur de dire que je suis juive.

Et cela, tout le temps. Pas « quand ça m'arrange». J'ai, inscrit dans mes cellules, le souvenir d'une expérience de danger si violente, qu'il me semble parfois l'avoir vraiment vécue ou devoir la revivre. La mort me semble toujours imminente. J'ai le sentiment d'être une proie. Je me sens souvent soumise à une forme d'anéantissement. Je cherche dans les livres d'Histoire celle qu'on ne m'a pas racontée.

Je veux lire, encore et toujours. Ma soif de connaissance n'est jamais étanchée. Je me sens parfois une étrangère. Je vois des obstacles là où d'autres n'en voient pas. Je n'arrive pas à faire coïncider l'idée de ma famille avec cette référence mythologique qu'est le génocide. Et cette difficulté me constitue tout entière. Cette chose me définit. Pendant presque quarante ans, j'ai cherché à tracer un dessin qui puisse me ressembler, sans y parvenir. Mais aujourd'hui je peux relier tous les points entre eux, pour voir apparaître, parmi la constellation des fragments éparpillés sur la page, une silhouette dans laquelle je me reconnais enfin : je suis fille et petite-fille de survivants. (p 480, 481)


Vu 

Cinéma

Nuestra tierra de Lucrezia Martel (documentaire)

Spectacle 

France-Fantôme de Tiphaine Raffier

expositions à Saint-Sébastien 

Elena Asins Espace structure temps

Jon Gorospe Morphologies urbaines 


samedi 4 avril 2026

vendredi 3 avril 2026

parc Beaumont

la lumière est belle, le printemps piaffe, les croiser tous les trois assez tôt un dimanche, deux hommes une femme, sourires joyeux dans le matin frais et lancer tout de go Pau, une belle ville, hein ? s’éloigner rapidement, l’un Comment vous savez qu’on n’est pas d’ici ? Oui, comment on sait, peut-être un regard qui flotte et hésite sur les choses, s’attarde aussi, peut-être 

jeudi 2 avril 2026

Madrid

 


il fait beau, 
penser à sortir les chiens 

17 mars,16h30,  parque del Retiro

à côté, au Retiro, c’est bien