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samedi 5 septembre 2026
mercredi 2 septembre 2026
ce serait un dimanche matin
elle dormirait encore,
il sortirait sur le balcon une tasse de café fumant à la main,
en contrebas la rumeur de l’Océan,
fraîcheur caressante,
les yeux sur l’horizon,
comment les vagues,
ne pas tarder davantage,
une dernière gorgée de café,
oui, il sortirait sa planche,
un jour à ça
jeudi 21 mai 2026
Petites choses qui attristent (153)
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| Budapest, 13 avril, 15h30 |
déclinée ici aussi, l’idée de « ville hostile» abordée dans une série photo de Jon Gorospe à la Tabakalera / Kubo
mercredi 11 février 2026
Saint-Sébastien
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| la Concha, 21 décembre 25, 17h45 |
à la Santo Tomás, le pied léger et dansant, le soleil bascule déjà derrière le Monte Igueldo, vite, accueillir l’éclaircie
vendredi 30 janvier 2026
du côté des mères (6)
à Saint-Sébastien, une boulangerie salon de thé bondée en ce samedi après-midi, à défaut près du comptoir une grande table à compléter, prendre place, face à vous, une mère couve des yeux ses deux petites, l’une a le nez plongé dans un chocolat bien crémeux, l’autre grignote un bout de tortilla, puis elles échangent, trop, elles en laissent un peu, rien pour la mère, juste de l’eau, sur le comptoir des carafes et des gobelets, on prend si on en veut, elle finit les restes, les petites sont contentes, elle aussi, sourires croisés, elles se lèvent et sortent
vendredi 19 décembre 2025
mercredi 10 décembre 2025
lundi 7 juillet 2025
mardi 1 juillet 2025
Petites choses (110) qui réjouissent le cœur
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| La Concha 1er juillet 7h30 |
lundi 30 juin 2025
dimanche 29 juin 2025
Lu et vu (154)
Lu
La Symphonie atlantique d’Hubert Haddad
L’enfant dans le taxi de Sylvain Prudhomme
Revenu dans la voiture j'ai trouvé une notification WhatsApp : vous avez 15 nouveaux messages. La salve venait d'arriver sur le groupe créé par Julie [soeur aînée du narrateur] au lendemain de la mort de Malusci, pour s'occuper d'Imma [grand-mère du narrateur]. Simple outil au départ, c'était rapidement devenu le principal canal d'échange entre nous, mode d'existence à part entière de la famille, miroir et moyen de sa cohésion, écrin nouveau où elle avait trouvé à se mettre en scène, à se contempler, à se confirmer dans sa propre existence et son propre bonheur de famille unie.
J'ai ouvert le premier message, une photo postée par Julie, d'Imma qui nageait sans bouée, pour la premtère fois depuis des années. Des exclamations admiratives fusaient en réponse, hourras, salves de cœurs comme en provoquait à peu près chaque image de l'arrière-grand-mère depuis que le groupe existait, chaque photo d'elle dans un endroit où elle n'était plus retournée depuis des années, chaque vidéo d'elle au piano, seule ou avec un de ses petits-enfants.
À ce week-end, écrivait Julie, faisant allusion à la fête qu'organisaient chaque printemps mes parents.
Merci d'avance Marie et Alain.
Marie je te fais une pissaladière et une tarte sucrée, disait Sylvie.
Et moi un clafoutis aux cerises du jardin, écrivait Antoine.
Moi des bakhlavas et des beureks d'Ayse, répondait Catherine, qui logeait depuis un an une jeune réfugiée turque.
Moi j'apporte mon maillot de bain, disait malgré les douze heures de décalage un cousin installé à Hong Kong, et l'annonce de sa présence faisait redoubler la pluie de messages.
J'ai pensé que dans quelques jours à peine tous seraient là, réunis autour d'Imma, fêteraient sa vaillance de vieille dame presque centenaire, l'applaudiraient au piano.
Je me suis revu assis en face d'elle quelques mois plus tôt sous le lustre du salon. (p 179, 180)
Vu
exposition
sala Kubo Kutxa Fundazioa Donostia, María Cueto, tejer lo efímero : textura, repetición, geometría, circularidad / tisser l’éphémère : texture, répétition, géométrie, circularité
Sur le site, voir lien ci-dessus, extraits
Okendo kultur etxea Juan Marsé, denbora hegan doa, baina batzuetan, pausatzen da le temps vole mais parfois se pose
jeudi 8 mai 2025
mardi 15 avril 2025
jeudi 10 avril 2025
dimanche 29 décembre 2024
Lu et vu (129)
p 105
pour tes vêtements pour tes affaires
je suis certaine que tu as ri à propos d'autres femmes avec
je suis sûre que des hommes se moquaient d'une femme et toi avec le reste du monde tu as ri
je suis sûre
je suis sûre qu'un groupe d'hommes riait
non
J'ai peut-être ri
Vivante de Clara Ysé
Une vie française de Jean-Paul Dubois
Vu
Film
Vingt dieux de Louise Courvoisier
Exposition
Geure Bazterrak une exposition photo d’Anne Rearick au centre culturel Okendo de Saint-Sébastien
Maite
Geure bazterrak
Lanbroak
Izkutatzen dizkidanean
Maite
Geure bazterrak
Lanbroak
Izkutatzen dizkidanean
Ez didanean ikusten uzten
Orduan hasten bainaiz
Izkutukoa
Nere baitan pizten diren
Bazter miresgarriak
Ikusten
Maite
Geure bazterrak
Lanbroak
Izkutatzen dizkidanean
Maite
Geure bazterrak
Lanbroak
Izkutatzen dizkidanean
Ez didanean ikusten uzten
Orduan hasten bainaiz
Izkutukoa
Nere baitan pizten diren
Bazter miresgarriak
Ikusten
mardi 24 décembre 2024
Petites choses qui (91) rendent mélancolique
mardi 10 décembre 2024
mardi 5 novembre 2024
des nouvelles d’Iruña Cormenzana López
un mail, c’était elle, Iruña Cormenzana Lopez, l’auteur de la saisissante installation Eskubideak Chemins de main « (…) J’ai été agréablement surprise de voir mon travail traverser les frontières.
mardi 29 octobre 2024
Petites choses qui (87) rechauffent
mercredi 16 octobre 2024
Installation (44) d’Iruña Cormenzana
Sur le site de Jakiunde :
« L'artiste navarraise Iruña Cormenzana présente une installation sur la plage de Kontxa sur sollicitation de Jakiunde, pour un cycle d’événements et conférences sur le thème de démographie et migrations.
Cette intervention artistique « Eskubideak » «chemins de main» (…) vise à créer une réflexion sur la tragédie silencieuse vécue par les personnes qui se lancent dans la dangereuse traversée migratoire des mers et des rivières. Il ne raconte pas d’histoires individuelles et ne met pas non plus de visages sur des tragédies. Le but est d’expliquer la gravité du problème, de montrer des statistiques froides et terribles.
Ce travail a utilisé la matière première issue des déchets industriel [moules de gants d’une usine désaffectée], créant un certain parallèle avec la population qui arrive comme matière première pour répondre aux besoins démographiques des pays récepteurs.
(…)
L'installation bénéficie du soutien du Ministère de la Science, de l'Université et de l'Innovation et du Département de l'Éducation du Gouvernement Basque »
saisissant,
foule de mains tendues jaillies du sable,
















































