Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est Urt. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Urt. Afficher tous les articles

lundi 24 novembre 2025

lundi 10 novembre 2025

Urt « cette lumière (…) déchirante puisque c’est la dernière belle de l’année »

 

Adour, 10 novembre, 17 heures 

fin de journée, 


en descendant vers la gare depuis le village, 

« Mon troisième Sud-Ouest est encore plus réduit : c'est la ville où j'ai passé mon enfance, puis mes vacances d'adolescent (Bayonne), c'est le village [Urt] où je reviens chaque année, c'est le trajet qui unit l'une et l'autre et que j'ai parcouru tant de fois, pour aller acheter à la ville des cigares ou de la papeterie, ou à la gare chercher un ami.


un matin, 


« la lumière du Sud-ouest » célébrée par Roland Barthes,

Mon second Sud-Ouest n’est pas une région ; c’est seulement une ligne, un trajet vécu. Lorsque, venant de Paris en auto (j’ai fait mille fois ce voyage), je dépasse Angoulême, un signal m’avertit que j’ai franchi le seuil de la maison et que j’entre dans le pays de mon enfance ; un bosquet de pins sur le côté, un palmier dans la cour d’une maison, une certaine hauteur des nuages qui donne au terrain la mobilité d’un visage. Commence alors la grande lumière du Sud-Ouest, noble et subtile tout à la fois ; jamais grise, jamais basse (même lorsque le soleil ne luit pas), c’est une lumière-espace, définie moins par les couleurs dont elle affecte les choses (comme dans l’autre Midi) que par la qualité éminemment habitable qu’elle donne à la terre. Je ne trouve pas d’autre moyen que de dire : c’est une lumière lumineuse. Il faut la voir, cette lumière (je dirais presque : l’entendre, tant elle est musicale, à l’automne, qui est la saison souveraine de ce pays ; liquide, rayonnante, déchirante puisque c’est la dernière belle lumière de l’année, illuminant chaque chose dans sa différence (..,)



un côté rénové, l’autre pas, traces d’un passé encore vif



mardi 29 novembre 2022

du Pays Basque au Béarn, paysages

le samedi, passer chez les cousins sur les hauteurs d'Urcuit, puis redescendre vers l'Adour,

 une plaine gorgée d'eau, la pluie de ces derniers jours, un soleil pâle, à peine quatre heures pourtant et remonter vers Guiche rendre visite à une amie

 le lendemain matin, courte balade du côté de Castet, un village tout près de Pau. Au pied d'un chêne quelques jonquilles en fleur. Hésitation des saisons.

Le gui, lui, s'accroche !