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dimanche 5 novembre 2017

au marché "c'est nous qu'on tue"

il rayonne derrière son étal de fruits et légumes "je suis bien ici, on peut se parler, j'étais dans l'agro alimentaire, à l'abattage, des machines plus vieilles que nous, sûr qu'y a longtemps qu'elles ont rapporté ce qu'elles ont coûté, quand elles tombent en panne on répare, mais nous faut qu'on s'adapte à elles, pas l'inverse, non, inapte à mon poste, on m'a déclaré et j'ai été licencié, le canard dans la chaîne, il tombe, il est à tes pieds, c'est fini, nous ça n'en finit pas, c'est nous qu'on tue"

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