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dimanche 6 juin 2010
Francesco del Cossa, Daniel Arasse
"Cossa n'est d'ailleurs pas le seul, à nouveau, à vouloir, dans l'image commensurée d'une Annonciation, faire affleurer visuellement la présence invisible de ce qui échappe à toute mesure. Fra Angelico, Piero, Filippino Lippi, ils sont quelques-uns à ne pas se satisfaire du diktat albertien: " Le peintre n'a à faire qu'avec ce qui se voit." Avec son escargot, Francesco del Cossa le fait à "la ferraraise", de façon aussi précise que sophistiquée. Sur le bord de la construction perspective, sur son seuil, l'anomalie de l'escargot vous fait signe; elle vous appelle à une conversion du regard et vous laisse entendre: vous ne voyez rien dans ce que vous regardez. Ou, plutôt, dans ce que vous voyez, vous ne voyez pas ce que vous regardez, ce pour quoi, dans l'attente de quoi vous regardez : l'invisible venu dans la vision."
vendredi 4 juin 2010
Zumaia
L'enfant est penché sur les rochers, elle le tient par la main. Le père émerge des profondeurs, ôte sa combinaison noire.
jeudi 3 juin 2010
mercredi 2 juin 2010
mardi 1 juin 2010
"Un train qui roule
La vie s'écoule"
S'arrêter là. Images entêtantes.
Elle veut toujours tout savoir. Un chiffon à la main, elle fait les vitres. Et elle guette aussi. Porte transparente. Déroutée, passer sans lui jeter un regard, tant pis pour le retard. Au retour, elle a disparu. Ils vous accueillent, vous ne les reconnaissez pas. Deux hommes affables et rassurants Personne n'a à être dans l'entrée. Ils l'ont chassée.
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