le fracas de l’Océan, le vent du large, le sable, une griserie qui vous saisit, des bribes fragments de poème qui vous traversent et s’éloignent « Moi je vis la vie à côté, Pleurant quand c’est la fête, Les gens disent comme il est bête » marcher
le fracas de l’Océan, le vent du large, le sable, une griserie qui vous saisit, des bribes fragments de poème qui vous traversent et s’éloignent « Moi je vis la vie à côté, Pleurant quand c’est la fête, Les gens disent comme il est bête » marcher
puis s’éloigne
sa mère l’attend en haut de la falaise, boire à son tour jusqu’à plus soif