Lu
Aimer de Sarah Chiche
Très brève théorie de l’enfer de Jérôme Ferrari
Les orphelins d’Eric Vuillard
Vu
Cinéma
Little trouble girl de Urska Djukic
Bus Stop de Joshua Logan
Exposition
Gilles Caron Le monde d’hier au Parvis de Pau
Né en 1939 à Neuilly-sur-Seine, disparu en 1970 près de Saâng, Cambodge. La brièveté de cet énoncé dit tout. Gilles Caron fut un météore génial qui se plaça d'entrée dans le groupe des meilleurs photographes de son époque.
En seulement cinq années de carrière, il réalise plus de 500 reportages pour les plus grands magazines et pour l'agence Gamma, dont il est l'un des fondateurs. Aux côtés de Don McCullin ou Raymond Depardon, il s'impose comme l'un des plus grands photographes de presse du XX* siècle.
Reporter de guerre, observateur des mouvements sociaux, photographe de cinéma, de mode ou de rue, Gilles Caron saisit avant tout l'humain au contact de l'actualité la plus immédiate, la plus glamour, comme la plus tragique.
Mais c'est peut-être comme photographe de guerre qu'il est le plus impressionnant. Ses images ne montrent pas seulement la violence des événements : elles révèlent les regards, les gestes, la fragilité et le courage des hommes face à l'histoire. (…)
Lecture musicale au Parvis Leclerc d’extraits de Les hauts de Hurlevent par Julie Depardieu accompagnée du mandoliniste Julien Martineau
À Vitoria
au musée d’art contemporain
L'artiste d'Alava Raisa Álava (Zuaza, 1990) inaugure un cycle de présentations consacré aux pratiques liées à l'illustration et aux processus éditoriaux.
En dialogue avec l'iconographie et les processus de son travail, l'exposition rassemble du matériel graphique et éditorial - affiches, fanzines, cahiers de notes et bandes dessinées - réalisés au cours des cinq dernières années.
Tant dans son travail personnel que dans celui développé dans différentes collaborations, Álava établit un lien entre les expériences vécues et imaginées. La mémoire collective et les processus aléatoires forment des images saturées d'informations, construites à partir de perspectives forcées et mettant en scène des figures déformées.
Parmi ses dernières collaborations figurent celles réalisées pour Bloomberg Businessweek, The New Yorker ou The New York Times, ainsi que des affiches telles que celle qui a fait la promotion du Tour de France dans son édition 2023 et celle de l'Azkena Rock Festival de Vitoria-Gasteiz.
le musée des Beaux-Arts
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| Aurelio ARTETA |
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Bilbao, 1879 - Ciudad de México, 1940 Triptyque de la guerre. Le front. L’exode. L’arrière-garde , vers 1937-1938 huile sur toile |
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| détail |
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| détail |
une exposition temporaire ESTAMPES DE GOYA DANS LA COLLECTION DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS D'ALAVA
Les quatre grandes séries d'estampes de Francisco de Goya (1746-1828), Caprichos, Desastres de la guerra, Tauromaquia et Disparates, sont incorporées à la collection du Musée des Beaux-Arts d'Álava en 2022 provenant de la Fondation Juan Celaya Letamendi, en tant que don ou paiement en nature de dettes fiscales à la Diputación Foral d'Álava.
Le regard de Goya sur le monde qui l'entourait et la manière dont il l'a capturé dans ses gravures, forme un univers dans lequel la réalité et l'invention se combinent de manière indissoluble.
L'intérêt pour son œuvre réside non seulement dans la qualité artistique, mais aussi dans l'actualité des thèmes qu'il nous montre et dans la façon dont il nous les montre : l'irrationalité de l'être humain, la violence qui semble inhérente à lui, les conséquences néfastes des guerres, les abus d'autorité, l'injustice des puissants, l'inégalité sociale, les problèmes générés par la mauvaise éducation des jeunes ou la croyance aveugle dans les mensonges divulgués à la population par le pouvoir.
DÉSASTRE DE LA GUERRE
Ce recueil de 80 estampes s'inspire de la Guerre d'Indépendance (1808-1814). Elles représentent des scènes de violence et d'atrocités typiques de tout conflit armé ; des images saisissantes d'une grande force dramatique, où la mort est le thème central.
Goya laissa cette série inédite en raison du contexte politique qui suivit le retour de Ferdinand VII.










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