une allée de la forêt de Franqueville, neuf heures, ils marchent devant vous, lui, frêle, la démarche hésitante, arcbouté à sa canne, elle, puissante, lui tient fermement le coude, murmure penchée vers son oreille, sa voix grave, à leur hauteur, des mots, ils volettent dans le matin, rejoignent les cimes « Ses ailes de géant l’empêchent de marcher » incrédule lâcher L’albatros, et s’illuminer ensemble dans un sourire, s’éloigner
j'ai l'impression de les connaître
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