une silhouette longiligne vêtue de noir, l’immuable carré blond, frange au ras des sourcils, la reconnaître avec plaisir, elle ne vient jamais au marché de Jurançon et pile se rencontrer, on a été proches, s’installer à une grande table sous les platanes pour un café, du soleil, la belle lumière de l’hiver, l’échange va bon train, lectures, spectacles, Ah ? tu n’es jamais allée à la Cartoucherie ? on ira… puis un tour plus intime, la voix se fait plus discrète Quarante-sept ans qu’on est mariés, des hauts et des bas bien sûr et il a fallu des compromissions mais on a tenu
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