depuis la plaine de la Basse-Plante
le château
Elle vous l'avait appris. Pour des plantes de pied en capilotade, quelques mois plus tôt, un miracle. Ah ! bon tu ne connaissais pas ? on l'appelle aussi la plante du marcheur. En chercher à nouveau. Lui soumettre une photo. Récusé. Le plantain, elle écrit, se reconnaît par les stries parallèles (surtout au verso) qui vont jusqu'à sept. Celui-ci le lancéolé.
de pleines poignées dans ses chaussettes et poursuivre le long du gave, Jurançon,
de l'autre côté le château, Gelos, longer le haras, la passerelle de Mazerolles, Bizanos, le parc Beaumont, au fil de la promenade dériver vers l'autre langue, se surprendre à songer "ez nila begian hartua", littéralement je ne l'avais pas pris dans les yeux, c'est-à-dire mémorisé, maintenant oui, sans doute, je le reconnaîtrai le plantain
elle a pourtant déménagé mais l'impression que la maison ou alors est-ce sa vie flotte autour d'elle comme le feraient des vêtements trop grands
Lu
De nos frères blessés de Joseph Andras
Corps flottants de Jane Sautière
Vu
Mon pays imaginaire de Patricio Guzmán
L'ombre de Goya par J-Claude Carrière de José Luiz Lopez-Linares
Vous les croisez souvent, ils sillonnent le centre-ville, un beau couple d'octogénaires à la démarche altière, lui, grand, enveloppé d'un loden l'hiver venu, un halo de cheveux blancs autour d'un beau visage marqué par le grand air, elle, toujours à son bras, jolie, délicate, carré poivre et sel impeccable et tirée à quatre épingles, vous le croisez aujourd'hui, il est seul, il s'appuie sur une canne