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lundi 15 juin 2026

l’été,

 

vers dix heures, avant la passerelle de Gelos

à la fraîche, sous les grands arbres, le long du gave

mardi 2 juin 2026

Petites choses (155) à savourer


 elles en font leur miel de la Vallée Heureuse à Gelos, les abeilles 

mardi 24 février 2026

Pau, un petit tour à pied

 

enfiler ses tennis et on y est, le parc Beaumont,


le magnolia est en fleur, il est beau, des photos, des selfies, saisir aussi les Pyrénées enneigées à l’horizon, pas simple, ça prend du temps, attendre son tour, 


descendre vers Bizanos, une collinette et perché son petit château, Franqueville, 


rejoindre la Nationale, puis le gave en longeant la vigne,


une longue allée de mimosa, son parfum, 


des soins à rattraper après les semaines de pluie, du monde sécateur à la main, 


 et avant la passerelle de Gelos, l’aubépine, son jaillissement, sa fragilité. Pas de trace encore de lilas dans les coins à, en cause les fortes gelées de janvier ? le guetter. 

vendredi 12 juillet 2024

de l’arbre tombé



de ses entrailles, 



mains jointes, 


faille,

lèvres entrouvertes, 

un sourire se fissure, 

la vie encore

jeudi 20 juin 2024

Conversation (31)

 allée partagée de Gelos, un petit groupe de femmes, elles s’activent, sarclent, bêchent, midi bientôt, le soleil cogne dur, l’une Prenez donc un peu de mélisse et puis aussi de la menthe, c’est pas ce qui manque, vous n’osez pas ? c’est fait pour ça pourtant, on va ajouter de petits panneaux, et là de la sauge, oui, prenez, et là cette fleur jaune, elle fait rouler les petites boules dans ses doigts, sentez, c’est comme du curry,  vous pouvez l’ajouter à vos préparations, du poisson par exemple, sa joie fierté à donner, repartir avec une brassée, quelques jours plus tard, un fier petit bouquet encore devant le grille-pain 

jeudi 23 juin 2022

au bord du gave

neuf heures à peu près, un peu de fraîcheur, la matinée commence, Gelos, plaine du Pradeau, un gaillard athlétique, la cinquantaine, assis sur un banc vélo posé à côté de lui, poursuivre, rue du 14 juillet, traverser, jardins partagés Marsan, un homme s'active au compost, se renseigner, l'homme au vélo vous dépasse, "C'est bien ces jardins", le temps de répondre "Du travail quand même", il est déjà loin, poursuivre, tiens le revoilà assis, le vélo toujours posé à côté de lui, passer sans un regard, voix soudain surgie à hauteur de votre oreille "... amour... baiser ?", lui, entendement et mémoire  irradiés, son regard concupiscent, ça non, vous n'oubliez pas, le vôtre dont vous devinez tout ce qu'il dit d'effroi, il s'éloigne bon train, vire à gauche, pose son vélo contre les toilettes publiques, s'asseoir à une table de pique-nique, sortir le téléphone et faire mine de pianoter, un temps, passer devant les toilettes, le vélo a disparu, ça finit donc quand ces mochetés d'histoires-là

jeudi 16 juin 2022

Passerelle de Gelos, huit heures

 


matin frais encore, le soleil pointe à peine, des éclats de voix dans le téléphone, une véhémence, la découvrir dos au chemin,recroquevillée contre la rambarde, l'effleurer du regard, longiligne, grands cheveux, débardeur et collant de course, dans ses mains un mouchoir jetable qu'elle pétrit nerveusement, la dépasser, la brise porte ses sanglots, l'amour parfois

jeudi 7 décembre 2017

un dimanche matin (28) au vide-grenier de Gelos


des livres pour enfants, elle a en beaucoup, sait en parler, ils sont beaux, se réfréner et n'en prendre que quelques uns, des serviettes brodées, imaginer des gestes oubliés, le dé, le fil, l'application d'une jeune fille dans un temps enfui,


et du miel, rencontre "J'étais mécano,  maigre, profil d'oiseau, teint rouge cuivré des marches au grand air, il déplie sa haute taille, aucun mal à imaginer le bleu de travail, le cambouis, le haut du poignet tendu pour saluer, dans ses mains, une cuillère, tester, si j'avais su j'aurais pris ma retraite plus tôt, ça m'est venu comme ça, une ruche, puis deux, puis on fait connaissance avec d'autres, on prend des conseils à droite à gauche, et maintenant les conseils, c'est moi qui les donne, je vais loin des fois, si j'ai beaucoup de ruches ? coup d’œil aigu, il vous soupèse, une hésitation, des fois que vous seriez des impôts ou d'on ne sait quoi, tant payés à fouiner,  une cinquantaine, c'est sûr il minimise, j'ai commencé par en poser deux au col d'Ichères, une vraie joie, il s'anime, dans son élément, beau soudain, tenez, goûtez, tantôt ça a goût à châtaigne, tantôt à tilleul..."

mardi 7 octobre 2014

vendredi 7 mars 2014

Le train de Tarkos

découvert en feuilleton, sur Silo, c'était bien, c'était beau, images qui surgissent et filent, une voix qui martèle, c'est fini, penser à lui

vendredi 17 janvier 2014