ils ont éteint la télé, y a rien, le frais sous l’arbre devant la maison, le silence, premières étoiles, venus de la forêt des canards sauvages fendent le ciel, les suivre des yeux, ils disparaissent déjà, elle C’est magique le silence encore, plus tard C’est drôle, l’année dernière à cette époque, on était infesté de moustiques et là rien, les géraniums et la verveine ça y fait peut-être, lui Plutôt les hirondelles, regarde sur les fils électriques, et c’est vrai des nuées, longtemps qu’on en n’avait pas vu autant, le silence retombe
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